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	<title>La Planète Cerveau &#187; testosterone</title>
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	<description>Découvrez le monde fabuleux du cerveau...</description>
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		<title>Génie est plein de phéromones</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 17:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On distingue deux types et sept classes de phéromones intervenant dans la communication chimique, et définis essentiellement à partir des insectes : •    Type A : phéromones incitatrices. Elles agissent sur le comportement •    Type B : phéromones modificatrices. Elles agissent sur la biologie 1. Phéromones de territoire Déposées dans l’environnement, elles délimitent un territoire. Chez les canidés, [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/cerveau.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-242" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/cerveau.jpg" alt="" width="180" height="176" /></a> On distingue deux types et sept classes de<strong> phéromones</strong> intervenant dans la communication chimique, et définis essentiellement à partir des insectes :<br />
•    Type A : phéromones incitatrices. Elles agissent sur le comportement<br />
•    Type B : phéromones modificatrices. Elles agissent sur la biologie<br />
1. Phéromones de territoire<br />
Déposées dans l’environnement, elles délimitent un territoire. Chez les canidés, ces hormones sont contenues dans les urines que les individus déposent sur des repères, ceux-ci servant en quelque sorte de « bornes » pour marquer leur « territoire ».<br />
2. Phéromones de trace<br />
Elles sont très courantes chez les insectes sociaux : les fourmis, par exemple, balisent leurs pistes par des hormones de trace &#8211; en l&#8217;occurrence, des hydrocarbures non volatils. La lamproie marine Petromyzon marinus en pleine mer est ainsi guidée vers sa rivière d&#8217;origine, par des hormones émises par leurs larves à des centaines ou milliers de kilomètres en amont. Ces hormones ont été identifiées : ce sont des dérivés d&#8217;acide biliaire (disulfate de petromyzonamine, disulfate de petromyzosterol et sulfate de petromyzonol qui est la plus efficace3.<br />
3. <strong>Phéromones</strong> d’alarme<br />
Ce sont des substances volatiles (ou très solubles dans l&#8217;eau pour les poissons) libérées par un individu en cas de blessure ou d&#8217;attaque par un prédateur, et qui déclenchent la fuite (pucerons) ou l&#8217;agression (abeille) chez les autres individus de la même espèce. Des phéromones de ce type existent aussi dans le monde végétal : certains végétaux, lorsqu’ils sont broutés ou blessés, émettent des phéromones d’alarme ; leurs voisins de la même espèce réagissent alors en produisant des tanins qui les rendent moins appétants pour l’herbivore, qui doit alors souvent changer de lieu pour trouver une nourriture appétente.<br />
4. <a href="http://liberteen.fr"><strong>Phéromones sexuelles</strong></a></p>
<p>Diffuseur de phéromones pour la confusion sexuelle d&#8217;eudémis et cochylis<br />
Chez les animaux par exemple, les <strong>phéromones sexuelles</strong> indiquent la disponibilité des femelles pour être fécondées. Certains papillons détectent un partenaire sexuel à plus de 10 kilomètres.<br />
5. Phéromones épidéictiques, ou d&#8217;« espacement »<br />
Reconnues chez les insectes, elles sont différentes des phéromones de territoire. &#8216;Les femelles qui pondent leurs œufs dans ces fruits déposent ces substances mystérieuses au voisinage de leur ponte pour la signaler aux autres femelles de la même espèce : afin tout bêtement qu&#8217;elles aillent pondre ailleurs.&#8217; (H. Fabre)<br />
6. Phéromones d&#8217;agrégation<br />
Produites par l&#8217;un ou l&#8217;autre sexe, elles attirent les individus des deux <a href="http://auk.fr/">sexes</a>. Ce sont par exemple des hormones terpéniques produites par les scolytes Ips qui sont eux-mêmes attirés par des molécules (phytohormones) émises par les arbres stressés par une sécheresse.<br />
7. Autres phéromones (non encore classées)<br />
Cette classification, fondée sur les effets induits sur le comportement, reste encore trop superficielle, et les phéromones remplissent bien d&#8217;autres fonctions.<br />
•    Phéromones de Nasanov (abeilles ouvrières)<br />
•    Phéromones royales de l&#8217;abeille…<br />
•    Phéromones d&#8217;apaisement (mammifères)</p>
<p>Suivant les espèces animales, on trouve des phéromones dans la peau, certaines glandes dermiques (sébacées, sudoripares), la salive, l&#8217;air expiré, les sécrétions des voies urogénitales, les sécrétions vaginales (primates), les glandes anales, les urines ou les fèces.<br />
Les phéromones sont généralement perçues par l&#8217;organe voméronasal (également appelé organe de Jacobson), mais chez les mammifères certaines sont perçues par le système olfactif principal: les dernières découvertes montrent qu&#8217;une seconde famille de récepteurs olfactifs, les TAARS, semblerait reconnaître les phéromones mâles chez les souris. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/neurones.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-243" title="neurones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/neurones.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a><br />
Le signal phéromonal peut être constitué d&#8217;une ou de plusieurs molécules (bouquet phéromonal), émises simultanément ou successivement. Les phéromones existent sous forme volatile ou soluble ; elles parviennent au contact des cellules sensorielles soit par inhalation, soit après un contact physique. Une substance émise par un organisme peut être liée à une autre molécule, à un transporteur, ou être transformée (par exemple par une action bactérienne), avant de devenir une <a href="http://sexxes.fr/"><strong>phéromone</strong></a>.<br />
Les phéromones peuvent être des acides carboxyliques saturés, des stéroïdes, des aldéhydes, des esters, des cétones, des alcools et d&#8217;autres composés.</p>
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		<title>Cerveau homme femme</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 09:57:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les nombreuses recherchent contemporaines en neurosciences confirment ainsi et précisent certaines données traditionnelles bien connues. Elles orientent en outre le travail quotidien en psychothérapie (ou en counseling) ainsi, bien entendu, que le travail d’accompagnement de couples : Voici maintenant, pour terminer ce bref exposé, quelques exemples concrets de l’impact des neurosciences. Elles encouragent ainsi les psychothérapeutes à [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Les nombreuses recherchent contemporaines en neurosciences confirment ainsi et précisent certaines données traditionnelles bien connues. Elles orientent en outre le travail quotidien en psychothérapie (ou en counseling) ainsi, bien entendu, que le travail d’accompagnement de couples :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-124" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/cerveau4.jpg" alt="cerveau" width="126" height="111" /></p>
<p>Voici maintenant, pour terminer ce bref exposé, quelques exemples concrets de l’impact des neurosciences. Elles encouragent ainsi les psychothérapeutes à :</p>
<p>• Écouter patiemment une femme qui se plaint, plutôt que tenter de l’aider à résoudre ses problèmes (at-titude du mâle, trop orientée vers l’action : au lieu de la « materner », il devient son « père » !) ;</p>
<p>• Souligner à la femme l’importance érotique du regard chez l’homme ;</p>
<p>• Souligner à l’homme l’importance de l’ambiance sonore et olfactive pour sa compagne, l’effet éroti-que de la musique et de la voix, la richesse du partage par la parole ;</p>
<p>• Stimuler les malades : ils guérissent plus vite lorsqu’ils sont près d’une fenêtre, (ouverte sur le monde) et , stimuler les personnes âgées (une retraite passive induit un vieillissement rapide) ;</p>
<p>• Exploiter en <strong>psychothérapie</strong> les liens intimes et réciproques entre les deux pulsions fondamentales : sexualité et agressivité (gérés notamment par l’<strong>hypothalamus</strong> et par la testostérone) ;</p>
<p>• Traiter avec prudence les souvenirs d’abus sexuels de la première enfance : en effet, le souvenir d’une scène, qu’elle soit réelle ou imaginaire, présente la même localisation <strong>cérébrale</strong> et génère les mêmes processus mentaux (40 % de faux souvenirs — inconsciemment reconstruits, à partir de craintes ou de désirs). • Mobiliser les lobes frontaux, siège de la responsabilité et de l’autonomie (dire « non ») — d’où la richesse de la thérapie paradoxale.  Enfin, quelques remarques et rappels :</p>
<p>• Faire l’amour accélère la cicatrisation des plaies (<strong>testostérone</strong>) ;</p>
<p>• Les thérapies psychocorporelles permettent de mobiliser les circuits neurologiques : mouvement &gt; cerveau droit &gt; zones limbiques &gt; émotion &gt; inscription (encodage durable) &gt; thérapies verbales ;</p>
<p>• Une émotion est nécessaire pour mémoriser ; une verbalisation après coup permettra le rap-pel ultérieur du souvenir ; • La mémorisation à long terme s’effectue, en grande partie, pendant le rêve : d’où, en cas de traumatisme psychique (attentat, viol, catastrophe), l’intérêt d’un debriefing en urgence, avant le premier rêve ;</p>
<p>• On déplore 10 fois plus de tentatives de suicide chez les femmes (elles expriment leur émotion) mais un taux élevé de suicides réussis chez les hommes (mise en action) ;</p>
<p>• Les femmes parlent sans réfléchir ! Les hommes agissent sans réfléchir ! • Une femme qui n’est pas heureuse dans ses relations, a du mal à se concentrer sur son travail ; un homme qui n’est pas heureux dans son travail, a du mal à se concentrer sur ses relations.</p>
<p>• La femme a besoin d’intimité pour apprécier la <strong>sexualité</strong> ; l’homme a besoin de sexualité pour apprécier l’intimité.  Finalement, il est indispensable de se tenir au courant des recherches en neurosciences et en <strong>génétique</strong> — qui sont loin d’avoir dit leur dernier mot. Quoi qu’on en dise parfois,  il n’est pas indifférent en thérapie, qu’un homme reçoive une femme — ou qu’une femme reçoive un homme.</p>
<p>Notre perception du monde est, en effet, fort différente… mais agréablement complémentaire !</p>
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		<title>Le cerveau et les hormones: la testostérone</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 10:00:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La testostérone est une hormone stéroïde, du groupe des androgènes. Chez les mammifères la testostérone est sécrétée par les testicules des mâles et les ovaires des femelles, bien que de faibles quantités soit aussi sécrétées par les glandes surrénales. C&#8217;est la principale hormone sexuelle mâle et le stéroïde anabolisant « original ». Chez l&#8217;homme et la femme, [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>testostérone </strong>est une hormone stéroïde, du groupe des androgènes. Chez les mammifères la testostérone est sécrétée par les testicules des mâles et les ovaires des femelles, bien que de faibles quantités soit aussi sécrétées par les glandes surrénales. C&#8217;est la principale hormone sexuelle mâle et le stéroïde anabolisant « original ».<br />
Chez l&#8217;homme et la femme, la testostérone joue un rôle clé dans la santé et le bien-être, en particulier dans le fonctionnement sexuel. Entre autres exemples ces effets peuvent être une <strong>libido</strong> plus importante, une d&#8217;énergie accrue, une augmentation de la production de cellules sanguines et une protection contre l&#8217;ostéoporose. En moyenne, un homme adulte produit environ 40 à 60 fois plus de testostérone qu&#8217;une femme adulte, mais les femmes sont d&#8217;un point de vue comportemental (plus que d&#8217;un point de vue anatomique ou biologique), plus sensible à l&#8217;hormone. Cependant à l&#8217;échelle d&#8217;une population, les gammes de concentration pour les hommes et les femmes sont très étendues, de telle sorte qu&#8217;elles se chevauchent respectivement pour les valeurs basses et hautes.</p>
<p>variations pathologiques</p>
<p>Chez l&#8217;homme</p>
<p>•    Diminution : Insuffisance d&#8217;origine testiculaire : orchite, résection testiculaireInsuffisance gonadotrope (hypophysaire)Syndrome de CushingAdministration d&#8217;androgènes de synthèse, d&#8217;oestrogènes, d&#8217;anti-androgènes&lt;Traitement par analogues de LH-RH dans le cancer de la prostate<br />
•    Augmentation :  Administration de testostérone exogène ou de gonadotrophines Hyperthyroïdie Syndrome des testicules féminisants (sujet de sexe masculin présentant une insensibilité aux androgènes)</p>
<p>Chez la femme<br />
•    Augmentation :  Hirsutisme (hyperandrogénie)</p>
<p>Syndrome des ovaires polykystiques</p>
<p>Tumeur ovarienne ou surrénalienne</p>
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		<title>Cerveau gauche et cerveau droit</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 10:04:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les hormones Lorsqu’on pose un ballon par terre, les garçons shootent ; les filles le ramassent et le serrent contre leur cœur. Cela semble indépendant de l’éducation et de la culture, et donc directement lié à nos hormones. La testostérone (hormone du désir, de la sexualité et de l’agressivité, autrement dit hormone de la « [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Les <strong>hormones</strong></p>
<p>Lorsqu’on pose un ballon par terre, les garçons shootent ; les filles le ramassent et le serrent contre leur cœur. Cela semble indépendant de l’éducation et de la culture, et donc directement lié à nos hormones.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-114" title="hormones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/hormones.jpg" alt="hormones" width="115" height="131" /></p>
<p>La <strong>testostérone</strong> (hormone du désir, de la sexualité et de l’agressivité, autrement dit hormone de la « conquête » — militaire ou sexuelle) développe.</p>
<p>La force musculaire (40 % de muscles chez l’homme, contre 23 % chez la femme)</p>
<p>• La vitesse de réaction et même l’impatience (92 % des conducteurs qui klaxonnent à un feu rouge sont des hommes !) ;</p>
<p>• L’agressivité, la compétition, l’instinct de domination (le mâle dominant engendre et maintient la qualité de l’espèce)</p>
<p>• L’endurance et la ténacité ;</p>
<p>• La cicatrisation des blessures ; la barbe et la calvitie ; • Le côté droit du corps (membres, doigts, stries digitales — au 4e mois du fœtus)</p>
<p>• La vision de loin (« téléobjectif », pour repérer les animaux) ;</p>
<p>• Le lancer de précision ;</p>
<p>• L’orientation dans l’espace (pour ramener le produit de la chasse jusqu’à la grotte)</p>
<p>• Le goût pour l’aventure, les expériences nouvelles et le risque (les génies, tout comme les fous, sont le plus souvent des mâles) ;</p>
<p>• L’attrait pour une femelle jeune à protéger (et surtout, susceptible d’engendrer).  Les œstrogènes développent :</p>
<p>• Les mouvements de précision : la femme peut plier facilement chaque doigt séparément (Kimura, 1999) ; elle est très supérieure à divers tests de dextérité ;</p>
<p>• Le côté gauche du corps… et les stries digitales du pouce gauche (Kimura, 1999)</p>
<p>• La graisse (protection et réserve pour le bébé) : 25 % de graisse chez la femme, contre 15 % chez l’homme ;</p>
<p>• La mémoire verbale (les noms) et la mémoire de localisation des objets ainsi que la vision de près (« grand angle » pour repérer sa progéniture et toute intrusion étrangère)</p>
<p>• L’ouïe : l’éventail des sons perçus est beaucoup plus large et les femmes chantent juste, six fois plus souvent que les hommes (Durdeen, 1983) ; leur reconnaissance des sons est bien meilleure (entendre et reconnaître son bébé) ;</p>
<p>• Elle reconnaît et nomme les couleurs avec plus de précision (c’est le chromosome X qui est porteur des cônes, nécessaires à la vision des couleurs) ;</p>
<p>• Son odorat est développé jusqu’à 100 fois plus, à certaines périodes du cycle ;</p>
<p>• L’attrait pour un mâle dominant, fort et expérimenté, socialement reconnu (donc moins jeune, mais susceptible de la protéger).</p>
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		<title>Cerveau sexualite plaisir</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 10:47:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bien difficile d&#8217;admettre que le cerveau soit l&#8217;organe essentiel au plaisir et à la sexualité, et pourtant&#8230; Notre comportement sexuel, en dehors de la procréation c&#8217;est-à-dire le fait d&#8217;engendrer, de « fabriquer » un être humain, n’est pas un phénomène essentiel à la survie de l&#8217;humanité. Néanmoins, et c&#8217;est indéniable, l&#8217;activité sexuelle possède une importance [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien difficile d&#8217;admettre que le <strong>cerveau</strong> soit l&#8217;organe essentiel au plaisir et à la <strong>sexualité</strong>, et pourtant&#8230;</p>
<p>Notre comportement sexuel, en dehors de la procréation c&#8217;est-à-dire le fait d&#8217;engendrer, de « fabriquer » un être humain, n’est pas un phénomène essentiel à la survie de l&#8217;humanité. Néanmoins, et c&#8217;est indéniable, l&#8217;activité sexuelle possède une importance psychologique très importante.</p>
<p>C&#8217;est avant tout Sigmund Freud qui le premier a commencé à parler de l&#8217;importance (psychodynamique) de la relation entre le comportement humain et la <strong>sexualité</strong>. Il est donc intéressant, voire important, de tenter de comprendre les mécanismes qui permettent de réguler le comportement sexuel chez l&#8217;homme. D&#8217;emblée, sans dévoiler dans sa totalité les mécanismes, la réponse à cette question réside dans l&#8217;action des <strong>hormones</strong> et dans celui du <strong>cerveau</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-46" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/10/cerveau1.jpg" alt="cerveau" width="124" height="124" /></p>
<p>De la naissance du désir à l&#8217;épanouissement du plaisir, le <strong>cerveau</strong> gère tout.</p>
<p>Le cerveau gère donc tout, du désir jusqu&#8217;au ressenti des stimulations, déterminant la réponse ou l&#8217;absence de réponse sexuelle. De plus en plus d&#8217;études en neuroimagerie renforcent cette théorie. L&#8217;une des premières a été publiée en 1992 dans la revue Archives of Sexual Behaviour par Beverly Whipple, célèbre sexologue de l&#8217;université du New Jersey (Etats-Unis).</p>
<p>Un mot, un regard, une voix, un parfum et le cerveau s&#8217;enflamme. Le désir sexuel peut être déclenché par des facteurs extérieurs qui affolent les cinq sens, mais aussi par des facteurs internes comme une émotion, la réminiscence de souvenirs agréables&#8230; Quels qu&#8217;ils soient, ces stimuli déclenchent sous le crâne une véritable tempête de neurotransmetteurs et d&#8217;<strong>hormones</strong> qui modifie le cerveau.</p>
<p>Le cerveau active deux voies simultanément : l&#8217;une instinctive, l&#8217;autre cognitive. Pour la première, «le réseau limbique (incluant notamment l&#8217;amygdale et hippocampe) est recruté, comme lors de nombreux comportements instinctuels (faim, soif&#8230;)». Deux structures profondes, la substance noire et l&#8217;aire tegmentale ventrale (ATV) sécrètent de la dopamine, un neuromédiateur qui va inonder le cerveau et créer une sensation plaisante. Ce réseau dopaminergique, pilier du désir.</p>
<p>L&#8217;importance de la <strong>dopamine</strong> dans la sexualité a été confirmée, chez l&#8217;homme comme chez la femme. En examinant l&#8217;ADN on constate  qu&#8217;il existe une corrélation entre les variations du gène du récepteur de la dopamine appelé D4 et le désir sexuel. Plus les récepteurs D4 sont nombreux, plus le niveau de désir et l&#8217;excitation sexuelle sont élevés. Le désir sexuel aurait donc aussi une composante <strong>génétique</strong>.</p>
<p>L&#8217;autre substance qui rythme le désir sexuel féminin est, paradoxalement, une hormone masculine, la testostérone. On observe qu&#8217;une chute de <strong>testostérone</strong> &#8211; pour une raison ou une autre (ovarectomie, chimiothérapie) &#8211; entraîne immanquablement une chute du désir sexuel. Ce sont notamment les ovaires, aux ordres de l&#8217;hypothalamus, qui produisent cette hormone à un dosage supérieur aux oestrogènes qui, avec la progestérone, sont les hormones typiquement féminines.</p>
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<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
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