<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Planète Cerveau &#187; hormones</title>
	<atom:link href="http://genie.fr/tag/hormones/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://genie.fr</link>
	<description>Découvrez le monde fabuleux du cerveau...</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Jan 2012 18:32:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Génie est plein de phéromones</title>
		<link>http://genie.fr/genie-est-plein-de-pheromones/</link>
		<comments>http://genie.fr/genie-est-plein-de-pheromones/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 17:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chimie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[genie]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[neurones]]></category>
		<category><![CDATA[pheromone]]></category>
		<category><![CDATA[pheromones]]></category>
		<category><![CDATA[pheromones sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[testosterone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=241</guid>
		<description><![CDATA[On distingue deux types et sept classes de phéromones intervenant dans la communication chimique, et définis essentiellement à partir des insectes : •    Type A : phéromones incitatrices. Elles agissent sur le comportement •    Type B : phéromones modificatrices. Elles agissent sur la biologie 1. Phéromones de territoire Déposées dans l’environnement, elles délimitent un territoire. Chez les canidés, [...]
Related posts:<ol>
<li><a href='http://genie.fr/cerveau-et-sexualite-hormones-et-pheromones/' rel='bookmark' title='Cerveau et sexualite, hormones et pheromones.'>Cerveau et sexualite, hormones et pheromones.</a> <small>Le terme sexualité englobe les phénomènes de la reproduction biologique...</small></li>
<li><a href='http://genie.fr/genie-et-les-fonctions-du-cerveau/' rel='bookmark' title='génie et les fonctions du cerveau'>génie et les fonctions du cerveau</a> <small>Une fonction importante du cerveau est de traiter l&#8217;information reçue...</small></li>
<li><a href='http://genie.fr/genie-et-neurosciences/' rel='bookmark' title='Génie et neurosciences'>Génie et neurosciences</a> <small>Le domaine des neurosciences englobe toutes les approches cherchant à...</small></li>
</ol>

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/cerveau.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-242" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/cerveau.jpg" alt="" width="180" height="176" /></a> On distingue deux types et sept classes de<strong> phéromones</strong> intervenant dans la communication chimique, et définis essentiellement à partir des insectes :<br />
•    Type A : phéromones incitatrices. Elles agissent sur le comportement<br />
•    Type B : phéromones modificatrices. Elles agissent sur la biologie<br />
1. Phéromones de territoire<br />
Déposées dans l’environnement, elles délimitent un territoire. Chez les canidés, ces hormones sont contenues dans les urines que les individus déposent sur des repères, ceux-ci servant en quelque sorte de « bornes » pour marquer leur « territoire ».<br />
2. Phéromones de trace<br />
Elles sont très courantes chez les insectes sociaux : les fourmis, par exemple, balisent leurs pistes par des hormones de trace &#8211; en l&#8217;occurrence, des hydrocarbures non volatils. La lamproie marine Petromyzon marinus en pleine mer est ainsi guidée vers sa rivière d&#8217;origine, par des hormones émises par leurs larves à des centaines ou milliers de kilomètres en amont. Ces hormones ont été identifiées : ce sont des dérivés d&#8217;acide biliaire (disulfate de petromyzonamine, disulfate de petromyzosterol et sulfate de petromyzonol qui est la plus efficace3.<br />
3. <strong>Phéromones</strong> d’alarme<br />
Ce sont des substances volatiles (ou très solubles dans l&#8217;eau pour les poissons) libérées par un individu en cas de blessure ou d&#8217;attaque par un prédateur, et qui déclenchent la fuite (pucerons) ou l&#8217;agression (abeille) chez les autres individus de la même espèce. Des phéromones de ce type existent aussi dans le monde végétal : certains végétaux, lorsqu’ils sont broutés ou blessés, émettent des phéromones d’alarme ; leurs voisins de la même espèce réagissent alors en produisant des tanins qui les rendent moins appétants pour l’herbivore, qui doit alors souvent changer de lieu pour trouver une nourriture appétente.<br />
4. <a href="http://liberteen.fr"><strong>Phéromones sexuelles</strong></a></p>
<p>Diffuseur de phéromones pour la confusion sexuelle d&#8217;eudémis et cochylis<br />
Chez les animaux par exemple, les <strong>phéromones sexuelles</strong> indiquent la disponibilité des femelles pour être fécondées. Certains papillons détectent un partenaire sexuel à plus de 10 kilomètres.<br />
5. Phéromones épidéictiques, ou d&#8217;« espacement »<br />
Reconnues chez les insectes, elles sont différentes des phéromones de territoire. &#8216;Les femelles qui pondent leurs œufs dans ces fruits déposent ces substances mystérieuses au voisinage de leur ponte pour la signaler aux autres femelles de la même espèce : afin tout bêtement qu&#8217;elles aillent pondre ailleurs.&#8217; (H. Fabre)<br />
6. Phéromones d&#8217;agrégation<br />
Produites par l&#8217;un ou l&#8217;autre sexe, elles attirent les individus des deux <a href="http://auk.fr/">sexes</a>. Ce sont par exemple des hormones terpéniques produites par les scolytes Ips qui sont eux-mêmes attirés par des molécules (phytohormones) émises par les arbres stressés par une sécheresse.<br />
7. Autres phéromones (non encore classées)<br />
Cette classification, fondée sur les effets induits sur le comportement, reste encore trop superficielle, et les phéromones remplissent bien d&#8217;autres fonctions.<br />
•    Phéromones de Nasanov (abeilles ouvrières)<br />
•    Phéromones royales de l&#8217;abeille…<br />
•    Phéromones d&#8217;apaisement (mammifères)</p>
<p>Suivant les espèces animales, on trouve des phéromones dans la peau, certaines glandes dermiques (sébacées, sudoripares), la salive, l&#8217;air expiré, les sécrétions des voies urogénitales, les sécrétions vaginales (primates), les glandes anales, les urines ou les fèces.<br />
Les phéromones sont généralement perçues par l&#8217;organe voméronasal (également appelé organe de Jacobson), mais chez les mammifères certaines sont perçues par le système olfactif principal: les dernières découvertes montrent qu&#8217;une seconde famille de récepteurs olfactifs, les TAARS, semblerait reconnaître les phéromones mâles chez les souris. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/neurones.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-243" title="neurones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/neurones.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a><br />
Le signal phéromonal peut être constitué d&#8217;une ou de plusieurs molécules (bouquet phéromonal), émises simultanément ou successivement. Les phéromones existent sous forme volatile ou soluble ; elles parviennent au contact des cellules sensorielles soit par inhalation, soit après un contact physique. Une substance émise par un organisme peut être liée à une autre molécule, à un transporteur, ou être transformée (par exemple par une action bactérienne), avant de devenir une <a href="http://sexxes.fr/"><strong>phéromone</strong></a>.<br />
Les phéromones peuvent être des acides carboxyliques saturés, des stéroïdes, des aldéhydes, des esters, des cétones, des alcools et d&#8217;autres composés.</p>
<p>Related posts:<ol>
<li><a href='http://genie.fr/cerveau-et-sexualite-hormones-et-pheromones/' rel='bookmark' title='Cerveau et sexualite, hormones et pheromones.'>Cerveau et sexualite, hormones et pheromones.</a> <small>Le terme sexualité englobe les phénomènes de la reproduction biologique...</small></li>
<li><a href='http://genie.fr/genie-et-les-fonctions-du-cerveau/' rel='bookmark' title='génie et les fonctions du cerveau'>génie et les fonctions du cerveau</a> <small>Une fonction importante du cerveau est de traiter l&#8217;information reçue...</small></li>
<li><a href='http://genie.fr/genie-et-neurosciences/' rel='bookmark' title='Génie et neurosciences'>Génie et neurosciences</a> <small>Le domaine des neurosciences englobe toutes les approches cherchant à...</small></li>
</ol></p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/genie-est-plein-de-pheromones/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cerveau et sexualite, hormones et pheromones.</title>
		<link>http://genie.fr/cerveau-et-sexualite-hormones-et-pheromones/</link>
		<comments>http://genie.fr/cerveau-et-sexualite-hormones-et-pheromones/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 16:18:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[cerveau et plaisir]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cortex]]></category>
		<category><![CDATA[hormonales]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[neurones]]></category>
		<category><![CDATA[pheromones]]></category>
		<category><![CDATA[plaisir]]></category>
		<category><![CDATA[sexualite]]></category>
		<category><![CDATA[systeme endocrinien]]></category>
		<category><![CDATA[systeme nerveux]]></category>
		<category><![CDATA[tomographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=217</guid>
		<description><![CDATA[Le terme sexualité englobe les phénomènes de la reproduction biologique des organismes, les comportements sexuels permettant cette reproduction, et enfin les nombreux phénomènes culturels liés à ces comportements sexuels. La division sexuée des organismes en sexes complémentaires permet un brassage des gènes (par méiose et fécondation) qui favorise la diversité génétique et l&#8217;adaptation des organismes [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/hormones.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-218" title="hormones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/hormones.jpg" alt="" width="201" height="251" /></a>Le terme sexualité englobe les phénomènes de la reproduction biologique des organismes, les <a href="http://massage-domicile.fr/">comportements sexuels</a> permettant cette reproduction, et enfin les nombreux phénomènes culturels liés à ces comportements sexuels.<br />
La division sexuée des organismes en sexes complémentaires permet un brassage des gènes (par méiose et fécondation) qui favorise la diversité génétique et l&#8217;adaptation des organismes à leur environnement.<br />
Chez l&#8217;être humain, le comportement sexuel n&#8217;est plus un comportement de reproduction, mais devient un comportement érotique. Au cours de l&#8217;évolution, l&#8217;importance et l&#8217;influence des <strong>hormones</strong> et des <strong>phéromones</strong> sur le comportement sexuel a diminué. Au contraire, l&#8217;importance des récompenses / renforcements est devenue majeure.<br />
La sexualité humaine varie en fonction des époques et des cultures. Des différences sont observées dans la diversité des pratiques érotiques, mais surtout dans la très grande diversité des mœurs, des croyances, des valeurs, et des représentations sexuelles. Ces observations ethnologiques montrent l&#8217;importance majeure de la culture dans le développement sexuel et dans l&#8217;expression de la sexualité humaine.<br />
Les études du sentiment amoureux en neurosciences suggèrent une relation avec la dépendance, état qui serait provoqué par les endorphines libérées durant les relations amoureuses. L&#8217;état amoureux peut provoquer des émotions intenses, d&#8217;euphorie ou de détresse. Le comportement sexuel est l&#8217;ensemble des activités motrices qui permettent la reproduction des animaux sexués.<br />
Ce comportement est contrôlé principalement par le <strong>système nerveux</strong>, mais aussi, en particulier chez les animaux les plus simples, par le <strong>système endocrinien</strong>. En schématisant, plus le système nerveux est simple, plus le comportement sexuel est stéréotypé. C&#8217;est le cas par exemple des insectes. Au contraire, plus le système nerveux est complexe, plus le comportement sexuel sera élaboré et lié à des phénomènes culturels. C&#8217;est le cas typique de l&#8217;être humain.<br />
Chez les mammifères, les principaux facteurs biologiques qui contrôlent le comportement sexuel sont les hormones, les phéromones, les récompenses et la cognition. En raison des différences qui existent entre les espèces, la structure du <strong>cerveau</strong> est différente et l&#8217;importance de ces facteurs change. Par exemple, chez la souris, où le cerveau est relativement petit, les <strong>hormones</strong> sont le principal facteur ; tandis que chez l&#8217;être humain, qui possède un néocortex extrêmement développé, la cognition devient un facteur majeur. De plus, en raison de la nature en partie aléatoire de l&#8217;évolution, les organismes ainsi que le contrôle du comportement sexuel ne sont pas &laquo;&nbsp;optimisés&nbsp;&raquo;. C&#8217;est cette caractéristique qui explique l&#8217;existence d&#8217;activités sexuelles non reproductrices.</p>
<p>Non l&#8217;amour, ce n&#8217;est pas uniquement dans la tête, ce sentiment se traduit par de profondes variations <strong>hormonales</strong>. Celles-ci pourraient d&#8217;ailleurs expliquer ce besoin de trouver l&#8217;âme soeur et la sérénité des gens qui vivent en couple. A tel point que certains n&#8217;hésitent pas à proposer des philtres pour préserver cette union… Découvrez les secrets de l&#8217;alchimie de l&#8217;affection.</p>
<p>La bonne santé physique et psychologique est essentielle à la naissance et l&#8217;épanouissement du désir. Ainsi est-il difficile de distinguer une baisse de la <strong>libido</strong> &laquo;&nbsp;naturelle&nbsp;&raquo; induite par des événements extérieurs d&#8217;un trouble sexuel aux contours indécis. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/pheromones1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-219" title="pheromones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/pheromones1.jpg" alt="" width="225" height="165" /></a></p>
<p>Reprenant la méthodologie originale de leur première étude, les chercheurs ont comparé l&#8217;activité cérébrale chez 7 hommes souffrant de désir sexuel hypoactif et 8 hommes &laquo;&nbsp;sains&nbsp;&raquo; face à des images génératrices de désir sexuel. Il s&#8217;agissait de clips vidéo muets de 3 minutes et de 3 séries de photographies comportant une gradation de neutre à explicite.<br />
Pour plonger dans leur <strong>cerveau</strong>, la technique d&#8217;imagerie utilisée est la <strong>tomographie</strong> par émission de positons, qui mesure le flux sanguin dans les différentes régions du cerveau. Résultat :<br />
•    Chez les hommes sains, on observe une baisse d&#8217;activité d&#8217;une partie du <strong>cortex</strong> orbito-frontal gauche en réaction aux stimuli visuels ;<br />
•    Par contre, chez les patients souffrant de désir sexuel hypoactif, cette zone n&#8217;est pas désactivée et l&#8217;activité y est maintenue.<br />
Le maintien de cette activité ne permettrait donc pas de débloquer le circuit <strong>cérébral</strong> de la sexualité. Le problème résiderait ainsi dans cette absence de levée de l&#8217;inhibition exercée par cette zone du<strong> cerveau</strong>. Le manque de désir vient donc d&#8217;un blocage.<br />
Selon les chercheurs, la mise en évidence de cette inhibition pourrait être utile aux <a href="http://www.praticiens.fr/">psychothérapeutes</a> et leur &laquo;&nbsp;donner des pistes de travail avec ces patients pour mieux identifier et moduler le versant <a href="http://mondocteur.fr"><strong>psychologique</strong></a> des inhibitions liées au désir sexuel hypoactif&nbsp;&raquo;. En effet, l&#8217;interaction entre phénomènes psychologiques et processus cérébraux est telle que des modifications induites par des interventions psychothérapiques se reflétaient dans des changements du schéma d&#8217;activité cérébrale.</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/cerveau-et-sexualite-hormones-et-pheromones/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Anatomie du cerveau, genie la planete cerveau</title>
		<link>http://genie.fr/anatomie-du-cerveau-genie-la-planete-cerveau/</link>
		<comments>http://genie.fr/anatomie-du-cerveau-genie-la-planete-cerveau/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 15:11:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anatomie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cortex]]></category>
		<category><![CDATA[hemispheres cerebraux]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[hypophyse]]></category>
		<category><![CDATA[hypothalamus]]></category>
		<category><![CDATA[influx nerveux]]></category>
		<category><![CDATA[tronc cerebral]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=193</guid>
		<description><![CDATA[Deux hémisphères et quatre lobes Les hémisphères cérébraux constituent la partie la plus importante du cerveau. Ils sont le siège de la raison et de la créativité. Ils sont divisés en quatre parties ou lobes : •    Le lobe frontal ; •    Le lobe occipital ; •    Le lobe pariétal ; •    Le lobe temporal. Le [...]
Related posts:<ol>
<li><a href='http://genie.fr/le-cerveau-epileptique-genie-la-planete-cerveau/' rel='bookmark' title='Le cerveau epileptique, genie la planete cerveau'>Le cerveau epileptique, genie la planete cerveau</a> <small>L&#8217;état de mal épileptique est la complication médicale la plus...</small></li>
</ol>

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cortex1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-195" title="cortex" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cortex1.jpg" alt="" width="192" height="192" /></a>Deux hémisphères et quatre lobes<br />
Les <strong>hémisphères cérébraux </strong>constituent la partie la plus importante du cerveau. Ils sont le siège de la raison et de la créativité. Ils sont divisés en quatre parties ou lobes :<br />
•    Le lobe frontal ;<br />
•    Le lobe occipital ;<br />
•    Le lobe pariétal ;<br />
•    Le lobe temporal.<br />
Le lobe occipital est situé à l&#8217;arrière des hémisphères, près de l&#8217;os occipital du crâne. Il contient les centres responsables de la vision.<br />
Le lobe pariétal est situé dans la partie moyenne du <strong>cerveau</strong>. Il reçoit les informations relatives au toucher et à l&#8217;orientation spatiale.<br />
A l&#8217;avant du <strong>tronc cérébral</strong>, juste au-dessus du bulbe, se trouve une bande de fibres nerveuses appelée protubérance ou pont de Varole. La protubérance relie les moitiés droite et gauche du cervelet et sert de &laquo;&nbsp;pont&nbsp;&raquo; entre le cerveau, le cervelet et le bulbe rachidien.<br />
La structure bilobée à l&#8217;arrière du tronc cérébral est le cervelet. Il est chargé de la coordination des mouvements. Il reçoit les<a href="http://mondocteur.fr"> influx nerveux</a> de tout le corps, en particulier des centres de l&#8217;équilibre situés dans l&#8217;oreille interne, traite ces informations et envoie des signaux de régulation aux neurones moteurs du cerveau et de la moelle épinière.<br />
L&#8217;<strong>hypothalamus</strong> est un petit noyau de <strong>neurones</strong> situé à la base du <strong>cerveau</strong>. Il a un rôle important car il est responsable de nombreuses fonctions, comme le sommeil et l&#8217;éveil, les pulsions sexuelles, la soif et la faim. Il contrôle également l&#8217;activité endocrinienne de l&#8217;organisme en assurant la régulation de l&#8217;<strong>hypophyse</strong>, et joue un rôle important dans les émotions, la douleur et le plaisir.<br />
L&#8217;<strong>hypophyse </strong>(ou glande pituitaire) est une petite glande en forme de pois attachée à l&#8217;<strong>hypothalamus</strong>. Elle sécrète des <strong>hormones</strong> chargées de la régulation des autres <strong>glandes endocrines</strong> et du contrôle de la croissance, de la reproduction et de nombreuses réactions métaboliques.</p>
<p>Le lobe temporal est situé sur le côté, près de l&#8217;os temporal. Il contient les centres de l&#8217;audition, du goût et de la mémoire.<br />
Le lobe frontal est situé dans la partie antérieure (avant) des <strong>hémisphères cérébraux</strong>, c&#8217;est-à-dire juste derrière le front. Il est responsable de la coordination motrice volontaire. Il contient les centres chargés du contrôle musculaire, mais aussi des mouvements rythmiques coordonnés de la tête et de la gorge, comme ceux consistant à mâcher, lécher ou avaler. Le lobe frontal contient également les centres de la pensée, de la mémoire, du raisonnement et des associations. Selon certains chercheurs, il serait également le siège de la personnalité. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cerveau.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-196" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cerveau.jpg" alt="" width="225" height="225" /></a></p>
<p>Un grand consommateur d’énergie<br />
Même s&#8217;il ne représente que 2 % du poids total du corps, il consomme 20 % de l&#8217;énergie produite.<br />
Le cerveau est formé de deux <strong>hémisphères cérébraux </strong>symétriques, du cervelet et du bulbe rachidien, du mésencéphale et de la protubérance annulaire. Ces trois dernières régions du cerveau constituent le<strong> tronc cérébral</strong>. Le bulbe rachidien est la partie inférieure du tronc cérébral et sert de site de connexion entre le cerveau et la moelle épinière. Il contient de nombreux centres nerveux chargés de la régulation des fonctions fondamentales involontaires comme le rythme cardiaque, la respiration ou la température corporelle. Le bulbe ne mesure que 2,5 cm de large mais malgré sa petite taille, il a une fonction essentielle pour la transmission des <a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong>influx nerveux</strong></a> entre la moelle épinière et les<strong> hémisphères cérébraux</strong>.</p>
<p>Related posts:<ol>
<li><a href='http://genie.fr/le-cerveau-epileptique-genie-la-planete-cerveau/' rel='bookmark' title='Le cerveau epileptique, genie la planete cerveau'>Le cerveau epileptique, genie la planete cerveau</a> <small>L&#8217;état de mal épileptique est la complication médicale la plus...</small></li>
</ol></p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/anatomie-du-cerveau-genie-la-planete-cerveau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les phéromones humaines</title>
		<link>http://genie.fr/les-pheromones-humaines/</link>
		<comments>http://genie.fr/les-pheromones-humaines/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Jan 2011 18:39:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[cerveau et plaisir]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[dopamine]]></category>
		<category><![CDATA[endorphines]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[irm]]></category>
		<category><![CDATA[pheromones]]></category>
		<category><![CDATA[scanner]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=179</guid>
		<description><![CDATA[C’est bien connu, lorsque l’on est amoureux, on a souvent &#171;&#160;la tête&#160;&#187; ailleurs ! Or c’est aujourd’hui prouvé : la simple vision d’une femme attirante empêche les hommes de réfléchir normalement. Et ces demoiselles seraient de véritables droguées de l’amour ! Le cœur a ses raisons, que la raison n’entend pas… Quand deux personnes ressentent [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/medecine1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-180" title="medecine" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/medecine1.jpg" alt="" width="225" height="224" /></a>C’est bien connu, lorsque l’on est amoureux, on a souvent &laquo;&nbsp;la tête&nbsp;&raquo; ailleurs ! Or c’est aujourd’hui prouvé : la simple vision d’une femme attirante empêche les hommes de réfléchir normalement. Et ces demoiselles seraient de véritables droguées de l’amour ! Le cœur a ses raisons, que la raison n’entend pas…<br />
Quand deux personnes ressentent une attirance l’une envers l’autre, et qu’elles sont disposées à entrer en relation, une réaction chimique entre en scène ! L’odorat perçoit les <strong>phéromones </strong>de l’autre, la phényléthylamine se répand à votre cerveau et la <strong>dopamine</strong> agit. C’est alors que l’on peut dire qu’on &laquo;&nbsp;tombe en amour&nbsp;&raquo; jusqu’à ce que de l’ocytocine et de l’<strong>endorphine</strong> prennent place et transforment ce coup de foudre en attachement et affection. Les <strong>phéromones</strong> sont des glandes situées sous les aisselles, autour des mamelons et dans les aines. Elles ne sont pas senties par l’odorat, mais par un autre sens, l’organe voméronasal, cet organe connu depuis longtemps chez l’animal, mais méconnu chez l’humain. Des études avancent que la sueur de l’homme et les sécrétions vaginales de la femme sont les principales sources de <strong>phéromones sexuelles</strong>, perçues positivement s’il y a attirance, et négativement si absence de compatibilité amoureuse. Pour ce qui est de la phényléthylamine, c’est le même effet produit par une surdose de chocolat ! Elle peut amener à l’hyperactivité, semblable aux effets de certaines drogues. Tomber en amour, c’est vraiment physique !</p>
<p>Pour que la machine amoureuse se mette en route, elle a besoin de trois types d’<strong>hormones</strong> :<br />
Les phéromones Ce sont des odeurs –que l’on sent plus ou moins, selon ta proximité avec l’être visé- qui sont produites par les glandes situées sous les aisselles, autour des mamelons et dans l’aine. Elles forment une sorte de carte d’identité olfactive personnelle et unique qui attire certaines personnes et en éloigne d’autres. Ça agit à distance !</p>
<p>La phényléthylamine C’est une<strong> amphétamine</strong> naturelle produite par le <strong>cerveau</strong> qui déclenche des sensations de joie, d’excitation et d’euphorie. (On a la trouve aussi en faible quantité dans le chocolat, d’où sa réputation d’antidépresseur.)</p>
<p>Les <strong>endorphines</strong>, le <strong>cerveau</strong> ne peut en avoir de trop. Après la phase coup de foudre, il passe à un truc plus soft : les endorphines. C’est une sorte d’opiacé qui met un coup de frein à la passion et plonge le <strong>cerveau</strong> dans l’état d’ivresse raisonnable de l’attachement. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/pheromones.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-181" title="pheromones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/pheromones.jpg" alt="" width="208" height="243" /></a><br />
Par ailleurs, 2 <a href="http://mondocteur.fr"><strong>neurologues</strong></a> de Londres ont pu découvrir les effets de l’amour sur le cerveau à l’aide d’un <strong>scanner </strong>à résonance magnétique.<br />
Menée à l’aide d’un scanner <strong>IRM</strong> (imagerie par résonance magnétique) par une équipe dirigée par l’anthropologue Helen Fisher, l’étude révèle que la passion serait active dans une zone cérébrale située à l’opposé de celle sensible à la beauté physique.</p>
<p>De plus, selon des <a href="http://etudiant-medecine.fr/">chercheurs</a> new-yorkais, les femmes seraient de véritables droguées de l’amour ! En effet, ils ont étudié le fonctionnement du cerveau amoureux. Pour cela, les scientifiques ont recruté des étudiants qui débutaient une histoire d’amour. Ils les ont alors placés dans un appareil d’imagerie par résonance magnétique, tout en leur montrant des photos de l’être aimé ou de proches &laquo;&nbsp;neutres&nbsp;&raquo;. Ils ont alors observé quelles zones du cerveau était activées par l’image du partenaire. Et là, surprise : l’amour « allume » des parties du centre des émotions, impliquées dans les systèmes de plaisir et de récompense. En clair, ce sont les mêmes zones qui sont activées par la prise de drogue. Or les scientifiques ont observé que ce phénomène était particulièrement fort chez les femmes.</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/les-pheromones-humaines/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>De nouveau le cerveau en question</title>
		<link>http://genie.fr/de-nouveau-le-cerveau-en-question/</link>
		<comments>http://genie.fr/de-nouveau-le-cerveau-en-question/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2010 07:11:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anatomie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[genetique]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[imagerie medicale]]></category>
		<category><![CDATA[irm]]></category>
		<category><![CDATA[neurosciences]]></category>
		<category><![CDATA[pheromones]]></category>
		<category><![CDATA[pycotherapie]]></category>
		<category><![CDATA[therapeuthes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=141</guid>
		<description><![CDATA[Cerveau gauche et cerveau droit  . Comme toujours, les études montrent avec certitude, d&#8217;après de nombreuses batteries de tes, de l&#8217;imagerie médicale IRM, que hommes et femmes ont un mode de fonctionnement différent, complémentaire parfois, qui explique bien des comportements que nous attribuons bien souvent à des conduites sociales. Eh bien non, nous ne sommes pas [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Cerveau gauche et cerveau droit  .</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/06/cerveau.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-142" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/06/cerveau.jpg" alt="" width="100" height="106" /></a></p>
<p>Comme toujours, les études montrent avec certitude, d&#8217;après de nombreuses batteries de tes, de l&#8217;<strong>imagerie médicale IRM</strong>, que hommes et femmes ont un mode de fonctionnement différent, complémentaire parfois, qui explique bien des comportements que nous attribuons bien souvent à des conduites sociales.</p>
<p>Eh bien non, nous ne sommes pas identiques, n&#8217;en déplaise aux égalitaristes forcenés, ne confondons pas égalité de droit avec similitudes, assumons ce que démontre la <strong>génétique</strong>, la <strong>médecine</strong>, ou tout simplement le bon sens.</p>
<p>Tous les chercheurs en <strong>neurosciences</strong> sont d’accord aujourd’hui pour considérer que : • le cerveau gauche est plus développé chez les femmes • et le cerveau droit, chez les hommes — contrairement à ce que pense encore le grand public (voire même certains <a href="http://praticiens.fr/"><strong>thérapeutes</strong></a> !) et cela sous l’influence directe des <strong>hormones</strong> sexuelles (testostérone, œstrogènes, etc.).   Ainsi, la femme est plus portée sur le partage verbal et la communication, tandis que l’homme est centré sur l’action et la compétition.</p>
<p>Par ex., dès l’école maternelle, sur 50 minutes de classe, les filles parlent 15 min et les garçons, 4 min — soit 4 fois moins.</p>
<p>Tandis que les garçons sont turbulents 10 fois plus (5 min au lieu de 30 sec). À l’âge de 9 ans, les filles présentent, en moyenne, 18 mois d’avance verbale sur les garçons.</p>
<p>À l’âge adulte, les femmes téléphonent en moyenne, 20 min par appel… contre 6 min pour les hommes. La femme a besoin de partager ses idées, ses sentiments, ses émotions, tandis que l’homme contrôle et retient les siens : il transmet des informations et cherche des solutions… et la femme ne se sent pas « écoutée » !</p>
<p>En résumé, la femme est moins émotive mais elle s’exprime davantage alors que l’homme est, en réalité plus émotif, mais il n’exprime pas ses émotions — ce qu’il importe de ne jamais perdre de vue, tant dans la vie conjugale qu’en <a href="http://psycore.fr/"><strong>psychothérapie</strong></a>.  L’orientation  • La femme est orientée dans le temps (cerveau gauche) ;  • L’homme est orienté dans l’espace (cerveau droit) : l’avantage des hommes dans les tests de rotation spatiale à trois dimensions est spectaculaire, dès l’enfance  .</p>
<p>La femme « se repère » d’après des objets et des signes concrets : l’avantage des femmes dans les tests de remémoration et dénomination d’objets est très net. • L’homme s’oriente dans une direction abstraite : il peut « couper par un raccourci », pour retrouver sa voiture ou son hôtel.</p>
<p>Les organes des sens</p>
<p>Globalement, la femme est beaucoup plus sensible : • Son ouïe est plus développée (d’où l’importance des mots doux, du timbre de la voix, de la musique) •</p>
<p>Son sens du toucher : les femmes possèdent jusqu’à 10 fois plus de récepteurs cutanés pour le contact ; l’ocytocine et la prolactine (<strong>hormones</strong> de l’attachement et des câlins) multiplient leur besoin de toucher et d’être touchées ; •</p>
<p>Son olfaction est plus fine : jusqu’à 100 fois, à certaines périodes du cycle. •</p>
<p>Son OVN (organe voméro-nasal, véritable sixième sens chimique et relationnel) perçoit les <strong>phéromones </strong>— qui traduisent plusieurs formes d’émotions : désir sexuel, colère, crainte, tristesse…Il serait aussi plus sensible chez les femmes (serait-ce là ce qu’on appelle « l’intuition »). •</p>
<p>Quant à la vue, elle est davantage développée — et érotisée — chez l’homme (d’où son intérêt et son excitation par les vêtements, le maquillage, les bijoux, l’érotisation du nu, son attirance pour les revues pornos…).</p>
<p>Cependant, la femme dispose d’une meilleure mémoire visuelle (reconnaissance des visages et rangement des objets).</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/de-nouveau-le-cerveau-en-question/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les inconnues sur le cerveau</title>
		<link>http://genie.fr/les-inconnues-sur-le-cerveau/</link>
		<comments>http://genie.fr/les-inconnues-sur-le-cerveau/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 May 2010 10:28:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chimie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[hormones sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[imagerie medicale]]></category>
		<category><![CDATA[irm]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=138</guid>
		<description><![CDATA[Bien des choses restent inconnues dans les fonctions cérébrales. L&#8217;exploration du cerveau ne se limite à la localisation des fonctions au travers de l&#8217;imagerie médicale (IRM), ni à la stimulation de ces zones par des apports médicamenteux, ou à la résolution de ces dysfonctionnement par la psychanalyse ou des apports chimiques. On parle bien souvent [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien des choses restent inconnues dans les <strong>fonctions cérébrales</strong>.</p>
<p>L&#8217;exploration du cerveau ne se limite à la localisation des fonctions au travers de l&#8217;<a href="http://mondocteur.fr/"><strong>imagerie médicale</strong></a> (<strong>IRM</strong>), ni à la stimulation de ces zones par des apports <strong>médicamenteux</strong>, ou à la résolution de ces dysfonctionnement par la<strong> psychanalyse</strong> ou des apports chimiques.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/05/cerveau1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-139" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/05/cerveau1.jpg" alt="" width="124" height="93" /></a></p>
<p>On parle bien souvent de<strong> fonctions cérébrale</strong>s qui ne sont pas quantifiables ni mesurables, l&#8217;intuition par exemple, que l&#8217;on attribue plus souvent à une qualité féminine, mais qu&#8217;en est il excatement?</p>
<p>L&#8217;intuition, un mythe ?<br />
Le sujet est devenu presque amusant à force. A la base, on confère aux femmes une sorte de don appelé l&#8217;intuition. Grâce à ce don, la femme est apparemment capable, mieux que n&#8217;importe quel homme, d&#8217;interpréter les non-dits, lire les expressions refoulées à partir d&#8217;un simple regard, détecter un problème au moindre sursaut de voix… Mais l&#8217;intuition féminine est un mythe. Aucun élément dans le cerveau féminin ne permet d&#8217;encourager un tel mensonge.<br />
Pourtant on évoque des causes diverses<br />
» Un gène ? Tout comme certains semble avoir découvert le gène de l&#8217;infidélité conjugale, d&#8217;autres auraient trouvé le gène de l&#8217;intuition. Faux, même si l&#8217;information est diffusée par les revues scientifiques les plus prestigieuses.  »</p>
<p>Une<strong> hormone</strong> alors ! Non plus. Pourtant les <strong>hormones sexuelles</strong> ont bon dos. Mais aucune <strong>activité hormonale</strong> caractéristique n&#8217;a jamais été enregistrée ni constatée. Quel autre argument ? » Des capteurs sensoriels à la bonne place. Plus de capteurs et placés différemment. Voilà ce qui pourrait expliquer cette intuition. Vraiment ? Non, cela est impossible. » L&#8217;activité cérébrale. Si ce ne sont ni les gènes ni les hormones les responsables, il faut chercher ailleurs ! Et c&#8217;est ce qu&#8217;ont fait certains scientifiques.  Il a été tenté de mettre en relation l&#8217;activité cérébrale des femmes et l&#8217;intuition.</p>
<p>Un constat s&#8217;impose : même au repos, l&#8217;<a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong>activité cérébrale</strong></a> des femmes est très intense, environ 90%, alors que celle des hommes avoisine les 70%. Ainsi, les femmes, parce qu&#8217;elles sont toujours prêtes à réagir sont bien plus sensibles à leur environnement, prêtes à bondir et surtout là pour anticiper. Mais encore une fois, l&#8217;étude ne tient pas vraiment la route. Si on s&#8217;amusait à remplacer les femmes et hommes étudiés dans les années 80 par des femmes actives et des pères au foyer actuels, ou tout simplement si on cherchait le phénomène dans d&#8217;autres sociétés, nous n&#8217;obtiendrions certainement pas les mêmes résultats.<br />
L&#8217;intuition féminine peut davantage être expliquée socialement, par l&#8217;apprentissage. Dans nos sociétés, ce sont les petites filles qui jouent à la poupée, les adolescentes qui gardent des enfants. Bref, les femmes sont assez rapidement mises en contact avec l&#8217;autre et elles apprennent à le comprendre et anticiper ses réactions précocement. Tout comme l&#8217;instinct maternel, l&#8217;intuition est une sorte de prix gagné en grandissant. Ce qui est de moins en moins vrai dans nos sociétés où les deux sexes tendent à remplir les mêmes tâches.</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/les-inconnues-sur-le-cerveau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le cerveau et les hormones: la testostérone</title>
		<link>http://genie.fr/le-cerveau-et-les-hormones-la-testosterone/</link>
		<comments>http://genie.fr/le-cerveau-et-les-hormones-la-testosterone/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 10:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chimie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[libido]]></category>
		<category><![CDATA[sexualite]]></category>
		<category><![CDATA[testosterone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=126</guid>
		<description><![CDATA[La testostérone est une hormone stéroïde, du groupe des androgènes. Chez les mammifères la testostérone est sécrétée par les testicules des mâles et les ovaires des femelles, bien que de faibles quantités soit aussi sécrétées par les glandes surrénales. C&#8217;est la principale hormone sexuelle mâle et le stéroïde anabolisant « original ». Chez l&#8217;homme et la femme, [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>testostérone </strong>est une hormone stéroïde, du groupe des androgènes. Chez les mammifères la testostérone est sécrétée par les testicules des mâles et les ovaires des femelles, bien que de faibles quantités soit aussi sécrétées par les glandes surrénales. C&#8217;est la principale hormone sexuelle mâle et le stéroïde anabolisant « original ».<br />
Chez l&#8217;homme et la femme, la testostérone joue un rôle clé dans la santé et le bien-être, en particulier dans le fonctionnement sexuel. Entre autres exemples ces effets peuvent être une <strong>libido</strong> plus importante, une d&#8217;énergie accrue, une augmentation de la production de cellules sanguines et une protection contre l&#8217;ostéoporose. En moyenne, un homme adulte produit environ 40 à 60 fois plus de testostérone qu&#8217;une femme adulte, mais les femmes sont d&#8217;un point de vue comportemental (plus que d&#8217;un point de vue anatomique ou biologique), plus sensible à l&#8217;hormone. Cependant à l&#8217;échelle d&#8217;une population, les gammes de concentration pour les hommes et les femmes sont très étendues, de telle sorte qu&#8217;elles se chevauchent respectivement pour les valeurs basses et hautes.</p>
<p>variations pathologiques</p>
<p>Chez l&#8217;homme</p>
<p>•    Diminution : Insuffisance d&#8217;origine testiculaire : orchite, résection testiculaireInsuffisance gonadotrope (hypophysaire)Syndrome de CushingAdministration d&#8217;androgènes de synthèse, d&#8217;oestrogènes, d&#8217;anti-androgènes&lt;Traitement par analogues de LH-RH dans le cancer de la prostate<br />
•    Augmentation :  Administration de testostérone exogène ou de gonadotrophines Hyperthyroïdie Syndrome des testicules féminisants (sujet de sexe masculin présentant une insensibilité aux androgènes)</p>
<p>Chez la femme<br />
•    Augmentation :  Hirsutisme (hyperandrogénie)</p>
<p>Syndrome des ovaires polykystiques</p>
<p>Tumeur ovarienne ou surrénalienne</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/le-cerveau-et-les-hormones-la-testosterone/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dopamine, l&#8217;hormone par excellence</title>
		<link>http://genie.fr/dopamine-lhormone-par-excellence/</link>
		<comments>http://genie.fr/dopamine-lhormone-par-excellence/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 09:26:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chimie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[dopamine]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[influx nerveux]]></category>
		<category><![CDATA[neurotransmetteurs]]></category>
		<category><![CDATA[stnapse]]></category>
		<category><![CDATA[systeme nerveux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=119</guid>
		<description><![CDATA[Neurotransmetteur impliqué dans le désir, le plaisir, le mouvement. Son déficit dans certaines régions du cerveau provoque la maladie de Parkinson. La dopamine est une petite molécule assurant la communication entre les cellules du cerveau (les neurones ). Elle intervient dans le désir et la sensation de plaisir. Elle est aussi impliquée dans des maladies [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Neurotransmetteur</strong> impliqué dans le désir, le plaisir, le mouvement. Son déficit dans certaines régions du <strong>cerveau</strong> provoque la <strong>maladie de Parkinson</strong>.</p>
<p>La dopamine est une petite molécule assurant la communication entre les cellules du cerveau (les <strong>neurones</strong> ). Elle intervient dans le désir et la sensation de plaisir. Elle est aussi impliquée dans des maladies graves comme la maladie de Parkinson, qui perturbe les mouvements, et la schizophrénie, une maladie mentale.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-120" title="dopamine" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/dopamine.jpg" alt="dopamine" width="143" height="104" /></p>
<p>La dopamine, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est ?</p>
<p>C&#8217;est un messager chimique du <strong>système nerveux</strong> lié à plusieurs fonctions comme le contrôle des mouvements, les symptômes associés à la schizophrénie(quand il y en aurait trop) mais aussi aux circuits de la récompense(plaisir).<br />
La dopamine est produite par deux groupes de neurones, l&#8217;aire tegmentale ventrale (circuit de récompense) et la substance noire (controle de la motricité)<br />
La &laquo;&nbsp;communication&nbsp;&raquo; neuronale<br />
Toutes nos sensations, nos mouvements, nos pensées, nos raisonnements et nos émotions sont le résultat de l’échange entre les neurones.<br />
Cet échange est assuré par deux processus distincts et complémentaires :<br />
•    La conduction électrique<br />
•    La transmission chimique.<br />
La conduction électrique permet de faire voyager rapidement l&#8217;influx nerveux à l&#8217;intérieur d&#8217;un même neurone.<br />
La transmission chimique permet de transmettre l&#8217;<strong>influx nerveux</strong> d&#8217;un neurone à l&#8217;autre et s&#8217;effectue au niveau de la synapse et au moyen de neurotransmetteurs.<br />
La <strong>synapse</strong> est le point de contact chimique entre deux neurones, un des neurones jouant le role d’emetteur  (pré-synaptique) et l’autre neurone de recepteur (post synaptique)<br />
Le neurone &laquo;&nbsp;emetteur&nbsp;&raquo; synthétise un neurotransmetteur, par exemple la dopamine et le neurone &laquo;&nbsp;récepteur&nbsp;&raquo; disposera notamment d’un &laquo;&nbsp;détecteur chimique&nbsp;&raquo; de ce même neurotransmetteur, ce détecteur etant appelé récepteur membranaire.<br />
Chaque fois que la dopamine est relâchée dans une terminaison nerveuse, elle est ensuite soit recaptée(par le neurone emetteur ou presynaptique), soit dégradée et ce afin notamment d’éviter que la stimulation du neurone recepteur (postsynaptique) se prolonge indéfiniment<br />
(En gros, c&#8217;est un peu comme si le neurone émetteur lancait une bouteille à la mer avec sa cane à peche en ayant mis à l&#8217;intérieur un message chimique. De l&#8217;autre coté sur l&#8217;autre rive, l&#8217;autre neurone, qui lui, dispose d&#8217;un détecteur chimique, se met à lire le message chimique puis la bouteille est &laquo;&nbsp;récupérée&nbsp;&raquo; par le neurone émetteur pour qu&#8217;il s&#8217;en reserve plus tard)<br />
Action des antipsychotiques (neuroleptiques) appelés aussi tranquillisants majeurs.<br />
Les <strong>neuroleptiques</strong> agissent principalement en bloquant partiellement la réception de la dopamine.<br />
Les molécules se placent sur une partie des récepteurs, les empêchant de recevoir les molécules de dopamine.<br />
Jusqu&#8217;à 70% de ces récepteurs peuvent être bloqués à forte dose.<br />
Ils ont aussi une action sur d&#8217;autres <strong>neurotransmetteurs</strong>.<br />
L&#8217;intensité des impulsions nerveuses, des sentiments et émotions est diminuée<br />
(Pour faire simple, les neuroleptiques &laquo;&nbsp;ralentissent&nbsp;&raquo; le fonctionnement du cerveau)<br />
Les antipsychotiques ont-ils tous les mêmes effets  ?<br />
Non<br />
Il existe cinq types de récepteurs de la dopamine dans le cerveau humain, identifiés D1 à D5 et les neuroleptiques vont &laquo;&nbsp;jouer&nbsp;&raquo; plus ou moins sur ces récepteurs mais aussi sur d&#8217;autres neurotransmetteurs.<br />
Selon les molécules mais aussi les dosages, ils ont des effets sédatifs, deshinibiteurs ou anti-hallucinatoires<br />
Ils n&#8217;ont qu&#8217;un effet suspensif sur les symptômes (psychotiques)<br />
Action des dopaminergiques (agonistes dopaminergiques)<br />
Les médicament dopaminergiques ont un fonctionnement analogue à celui de la dopamine en accroissant l&#8217;effet de la dopamine sur les neurones.<br />
Des subtances dont certaines drogues (amphétamines, cocaine, etc) ont aussi pour effet d&#8217;augmenter le taux de dopamine.</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/dopamine-lhormone-par-excellence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cerveau gauche et cerveau droit</title>
		<link>http://genie.fr/cerveau-gauche-et-cerveau-droit-3/</link>
		<comments>http://genie.fr/cerveau-gauche-et-cerveau-droit-3/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 10:04:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chimie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[testosterone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=113</guid>
		<description><![CDATA[Les hormones Lorsqu’on pose un ballon par terre, les garçons shootent ; les filles le ramassent et le serrent contre leur cœur. Cela semble indépendant de l’éducation et de la culture, et donc directement lié à nos hormones. La testostérone (hormone du désir, de la sexualité et de l’agressivité, autrement dit hormone de la « [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les <strong>hormones</strong></p>
<p>Lorsqu’on pose un ballon par terre, les garçons shootent ; les filles le ramassent et le serrent contre leur cœur. Cela semble indépendant de l’éducation et de la culture, et donc directement lié à nos hormones.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-114" title="hormones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/hormones.jpg" alt="hormones" width="115" height="131" /></p>
<p>La <strong>testostérone</strong> (hormone du désir, de la sexualité et de l’agressivité, autrement dit hormone de la « conquête » — militaire ou sexuelle) développe.</p>
<p>La force musculaire (40 % de muscles chez l’homme, contre 23 % chez la femme)</p>
<p>• La vitesse de réaction et même l’impatience (92 % des conducteurs qui klaxonnent à un feu rouge sont des hommes !) ;</p>
<p>• L’agressivité, la compétition, l’instinct de domination (le mâle dominant engendre et maintient la qualité de l’espèce)</p>
<p>• L’endurance et la ténacité ;</p>
<p>• La cicatrisation des blessures ; la barbe et la calvitie ; • Le côté droit du corps (membres, doigts, stries digitales — au 4e mois du fœtus)</p>
<p>• La vision de loin (« téléobjectif », pour repérer les animaux) ;</p>
<p>• Le lancer de précision ;</p>
<p>• L’orientation dans l’espace (pour ramener le produit de la chasse jusqu’à la grotte)</p>
<p>• Le goût pour l’aventure, les expériences nouvelles et le risque (les génies, tout comme les fous, sont le plus souvent des mâles) ;</p>
<p>• L’attrait pour une femelle jeune à protéger (et surtout, susceptible d’engendrer).  Les œstrogènes développent :</p>
<p>• Les mouvements de précision : la femme peut plier facilement chaque doigt séparément (Kimura, 1999) ; elle est très supérieure à divers tests de dextérité ;</p>
<p>• Le côté gauche du corps… et les stries digitales du pouce gauche (Kimura, 1999)</p>
<p>• La graisse (protection et réserve pour le bébé) : 25 % de graisse chez la femme, contre 15 % chez l’homme ;</p>
<p>• La mémoire verbale (les noms) et la mémoire de localisation des objets ainsi que la vision de près (« grand angle » pour repérer sa progéniture et toute intrusion étrangère)</p>
<p>• L’ouïe : l’éventail des sons perçus est beaucoup plus large et les femmes chantent juste, six fois plus souvent que les hommes (Durdeen, 1983) ; leur reconnaissance des sons est bien meilleure (entendre et reconnaître son bébé) ;</p>
<p>• Elle reconnaît et nomme les couleurs avec plus de précision (c’est le chromosome X qui est porteur des cônes, nécessaires à la vision des couleurs) ;</p>
<p>• Son odorat est développé jusqu’à 100 fois plus, à certaines périodes du cycle ;</p>
<p>• L’attrait pour un mâle dominant, fort et expérimenté, socialement reconnu (donc moins jeune, mais susceptible de la protéger).</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/cerveau-gauche-et-cerveau-droit-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cerveau gauche et cerveau droit</title>
		<link>http://genie.fr/cerveau-gauche-et-cerveau-droit-2/</link>
		<comments>http://genie.fr/cerveau-gauche-et-cerveau-droit-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 10:02:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anatomie du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[genes]]></category>
		<category><![CDATA[hormonal]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[neurotransemtteurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://genie.fr/?p=110</guid>
		<description><![CDATA[Pourquoi ces différences ? Les chercheurs expliquent ces nombreuses différences biologiques fondamentales entre hommes et femmes par la sélection naturelle tout au long de plus d’un million d’années de l’évolution de l’espèce humaine. Cette évolution adaptative aurait modelé nos cerveaux et nos organes des sens, à travers l’action conjuguée des hormones et des neurotransmetteurs :  • [...]
No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi ces différences ?</p>
<p>Les chercheurs expliquent ces nombreuses différences biologiques fondamentales entre hommes et femmes par la sélection naturelle tout au long de plus d’un million d’années de l’évolution de l’espèce humaine.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-111" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/cerveau3.jpg" alt="cerveau" width="116" height="115" /></p>
<p>Cette évolution adaptative aurait modelé nos cerveaux et nos organes des sens, à travers l’action conjuguée des hormones et des neurotransmetteurs :  • L’homme s’est adapté à la chasse sur de grands espaces (ainsi qu’à la guerre entre clans et tribus) impliquant une poursuite muette du gibier pendant plusieurs jours, puis le retour vers la grotte (sens de l’orientation).</p>
<p>Peu d’échanges verbaux : on a calculé, qu’au cours de toute sa vie, un homme préhistorique n’avait rencontré que 150 personnes environ.</p>
<p>• Le <strong>cerveau</strong> de la femme, pendant ce temps, s’est adapté à l’élevage de sa progéniture et au partage verbal, dans le cadre restreint de la grotte ; Ainsi, sur le plan biologique, les hommes sont programmés pour la compétition, les femmes pour la coopération.  On voit que l’accompagnement psychothérapeutique de personnes en difficulté est une tâche biologiquement féminine!</p>
<p>Ces orientations seraient donc liées à la biologie (<strong>hormones</strong> et <strong>neurotransmetteurs</strong>). Elles se constituent dès les premières semaines de la vie intra-utérine et sont relativement peu conditionnées par l’éducation ou la culture.</p>
<p>Hérédité et acquis</p>
<p>En chiffres arrondis, les chercheurs considèrent aujourd’hui que notre caractère est :   pour 1/3 héréditaire : chromosomes du noyau de la cellule + hérédité mitochondriale provenant de la mère ;   pour 1/3 congénital, acquis notamment pendant les toutes premières semaines de la vie intra-utérine ; l’embryon est féminin pendant les premiers jours, et la masculinité est une lente conquête, hormonale et éducative. Ainsi, la fille n’est pas un garçon qui a perdu son pénis (comme le supposait Freud), mais le garçon est une fille qui a gagné un pénis. (L’envie de pénis est une hypothèse non vérifiée par l’expérience : ainsi, chez les transsexuels, on trouve cinq fois plus d’hommes désirant devenir une femme, que de femmes voulant devenir un homme…).</p>
<p>Pendant la guerre, il naît deux fois plus d’homosexuels mâles (stress de la mère perturbant son équilibre<strong> hormonal</strong> intra-utérin).</p>
<p>Les parts héréditaire et congénitale semblent importantes : ainsi, chez les vrais jumeaux garçons, si l’un est homosexuel, l’autre l’est aussi dans 50 à 65 % des cas ; chez les faux jumeaux, on ne le constate que dans 25 à 30 % des cas, soit deux fois moins souvent — mais cependant 5 fois plus que dans la population générale.</p>
<p>Ainsi, on pourrait prédire l’homosexualité dès l’âge de 1 à 2 ans dans de nombreux cas,  pour 1/3 acquis : bain culturel, éducation, exercice ou entraînement, circonstances fortuites… ou psychothérapie!</p>
<p>D’une manière plus générale, la corrélation globale des traits de caractère serait :  d’environ : 50 % pour les vrais jumeaux (hérédité);(16)  • 25 % chez les faux jumeaux (bain hormonal in utero) ;  • 10 % chez des frères et sœurs (éducation) ;  et proche de 0 % chez des personnes étrangères.</p>
<p>Pour de nombreuses aptitudes ou prédispositions — telles que l’intelligence, le don pour la musique, le sport, et même l’optimisme  — on retrouverait ces trois tiers (héréditaire, acquis in utero, acquis pendant la vie), dans des proportions d’ailleurs légèrement variables.</p>
<p>Selon que l’on ait hérité de <strong>gênes</strong> pessimistes ou optimistes, on pourrait formuler les résultats de ces recherches de diverses manières :  « notre caractère est prédéterminé dès la naissance aux 2/3 environ »   ou bien : « notre caractère se construit aux 2/3 pendant la vie, à partir de la conception »…</p>
<p>No related posts.</p>
<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://genie.fr/cerveau-gauche-et-cerveau-droit-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

