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	<title>La Planète Cerveau &#187; eeg</title>
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	<description>Découvrez le monde fabuleux du cerveau...</description>
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		<title>Concernant les crises epileptiques avec genie</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 18:32:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La crise tonico-clonique, ou « grand mal », représente la forme la plus spectaculaire de crise d&#8217;épilepsie. &#160; Le patient perd brutalement connaissance et son organisme présente des manifestations évoluant en trois phases : phase tonique, causant raidissement, contraction de l&#8217;ensemble des muscles des membres, du tronc et du visage dont les muscles oculomoteurs et masticateurs ; phase clonique [...]
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La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La crise tonico-clonique, ou « grand mal », représente la forme la plus spectaculaire de <strong>crise d&#8217;épilepsie</strong>. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2012/01/genie1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-267" title="genie" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2012/01/genie1.jpg" alt="" width="232" height="217" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le patient perd brutalement connaissance et son organisme présente des manifestations évoluant en trois phases : phase tonique, causant raidissement, contraction de l&#8217;ensemble des muscles des membres, du tronc et du visage dont les muscles oculomoteurs et masticateurs ; phase clonique causant des convulsions, contractions désordonnées des mêmes muscles et récupération, phase d&#8217;inconscience (coma durant quelques minutes à quelques heures), caractérisée par une respiration bruyante due à l&#8217;encombrement bronchique. Cette phase est une phase de relaxation intense durant laquelle il est possible mais pas systématique de perdre ses urines… Le retour à la conscience est progressif, il existe souvent une confusion post-critique et l&#8217;absence de souvenir de la crise.</p>
<p>Les absences représentent une forme fréquente d&#8217;<strong>épilepsie</strong> et concernent quasiment exclusivement les enfants (jusqu&#8217;à la puberté). Elles se manifestent par une perte brusque du contact avec regard vitreux, aréactivité aux stimuli, des phénomènes cloniques (clignement des paupières, spasmes de la face, mâchonnements), parfois toniques (raidissement du tronc) ou végétatifs (perte d&#8217;urines, hypersalivation). Dans les absences typiques, la perte de conscience et le retour à la conscience sont brutaux, l&#8217;absence durant quelques secondes. Les chutes au sol sont rares. Dans certains cas, l&#8217;absence n&#8217;est ni précédée de symptômes précurseurs, ni suivie d&#8217;un ressenti particulier. Aussi, sans témoignage extérieur, la <strong>personne épileptique</strong> n&#8217;a parfois aucun moyen de savoir qu&#8217;elle a fait une crise. Elles sont contemporaines d&#8217;une activité <strong>EEG</strong> caractéristique : pointes-ondes de 3Hz, bilatérales, symétriques et synchrones.<br />
Les absences peuvent se répéter 10 à 100 fois par jour en l&#8217;absence de traitement.<br />
Les myoclonies, également une cause, se manifestent par des secousses musculaires brutales, rythmées, intenses, bilatérales ou unilatérales et synchrones, concernant les bras ou les jambes, sans perte de la conscience mais occasionnant des chutes au sol.<br />
Qu’est-ce que l’<strong>épilepsi</strong>e ?<br />
Elle est l&#8217;expression d&#8217;un fonctionnement anormal, aigu et transitoire de l&#8217;activité électrique du cerveau qui se traduit par des crises épileptiques appelées aussi crises comitiales. Lorsqu&#8217;une crise reste unique, on ne parle pas d&#8217;épilepsie. L&#8217;épilepsie se définit par la répétition des crises pendant un certain temps de la vie d&#8217;un individu. Compte tenu des multiples formes d&#8217;expression des crises et de leur évolution, il n&#8217;y a pas une mais des épilepsies.<br />
<a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2012/01/epilepsie1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-268" title="epilepsie" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2012/01/epilepsie1.jpg" alt="" width="259" height="194" /></a></p>
<p>Le<a href="http://etudiant-medecine.fr"> diagnostic</a><br />
Le <strong>diagnostic</strong> d&#8217;une crise d&#8217;épilepsie repose sur la description scrupuleuse et précise du déroulement de la crise. Seul le récit du patient et/ou de son entourage permettra d&#8217;apprécier l&#8217;existence de signes évocateurs de la maladie tels que : mouvements convulsifs, pertes de connaissance, chutes, absences, relâchement des sphincters, automatismes gestuels…<br />
Pour confirmer le diagnostic, le médecin prescrira un électroencéphalogramme (<strong>EEG</strong>), examen qui enregistre l&#8217;activité électrique du <a href="http://planete-cerveau.fr"><strong>cerveau</strong></a> et qui sera répété pour suivre l&#8217;évolution de la maladie.</p>
<p>Le <a href="http://mondocteur.fr">diagnostic</a> de la cause de l&#8217;épilepsie se fera entre autres au moyen de techniques neuroradiologiques comme le scanner et l&#8217;imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM).<br />
40 % des épilepsies sont d&#8217;origine symptomatique et de 5 à 10 % sont sans cause apparente (idiopathiques) avec une origine génétique possible. Autrement, on parle d&#8217;épilepsie cryptogénique lorsque l&#8217;origine reste inconnue.<br />
Ainsi les causes de l&#8217;épilepsie ne sont-elles retrouvées qu&#8217;une fois sur deux.<br />
Les origines<br />
Les épilepsies symptomatiques<br />
Elles sont dues à une <strong>lésion cérébrale</strong> : malformation congénitale, encéphalite, séquelles d&#8217;une souffrance à la naissance, traumatisme crânien, accident vasculaire cérébral, tumeur, infections du Système Nerveux Central, maladies neurologiques évolutives, anomalies des chromosomes, malformations cérébrales&#8230;<br />
Les épilepsies cryptogéniques<br />
Lorsque qu&#8217;une cause est suspectée, mais ne peut être prouvée par les moyens diagnostiques actuels, on parle d&#8217;épilepsie cryptogénique dont le nombre est en constante diminution du fait de l&#8217;évolution permanente des techniques d&#8217;exploration.<br />
Les épilepsies idiopathiques<br />
Elles présentent un caractère génétique plus ou moins démontrable et concernent des sujets le plus souvent sans lésion cérébrale.<br />
La prédisposition <strong>génétique</strong> n&#8217;induit pas que l&#8217;épilepsie soit une <strong>maladie héréditaire</strong> qui se transmette de manière simple et facile. La transmission de l&#8217;épilepsie est très complexe et ne concerne qu&#8217;un petit nombre de cas.</p>
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<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le cerveau epileptique, genie la planete cerveau</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 15:03:24 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/epilepsie.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-190" title="epilepsie" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/epilepsie.jpg" alt="" width="285" height="177" /></a>L&#8217;état de mal <strong>épileptique</strong> est la complication médicale la plus redoutée de l&#8217;<strong>épilepsie</strong>. elle engage le pronostic vital et fonctionnel (risque de séquelles neurologiques définitives). Elle est définie par une <strong>crise épileptique</strong> de durée anormalement longue (plus de 30 minutes), ou par la survenue de crises si rapprochées que le malade n&#8217;a pas le temps de recouvrer ses esprits entre deux crises. L&#8217;état de mal épileptique doit faire rechercher une cause déclenchante : arrêt du traitement, prise de toxiques (ivresse alcoolique en particulier), prise de médicaments contre-indiqués, infection, etc.<br />
Dans le cas d&#8217;un état de mal par crises convulsives tonicocloniques, la durée de la crise fait craindre :<br />
•    Insuffisance respiratoire par encombrement bronchique et bradypnée (ralentissement respiratoire)<br />
•    Troubles circulatoires<br />
•    Séquelles neurologiques et intellectuelles définitives<br />
•    Troubles hydro-électrolytiques (déshydratation, acidose)<br />
•    Œdème cérébral<br />
L&#8217;état de mal peut aussi se produire dans le cadre du petit mal : on retrouve alors un état confusionnel prolongé, associé à des manifestations cloniques du visage très évocatrices. En cas d&#8217;état de mal par épilepsie partielle, le diagnostic peut être difficile en raison de la ressemblance des symptômes avec ceux d&#8217;un accident vasculaire cérébral. L&#8217;<a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong>électro-encéphalogramme</strong></a> permet de faire la différence.<br />
Dans les cas extrêmes, la crise peut conduire à la mort du patient, par anoxie cérébrale. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/eeg.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-191" title="eeg" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/eeg.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a></p>
<p>Pendant une <strong>crise épileptique</strong>, un grand nombre de neurones déchargent des potentiels d&#8217;action de manière synchronisée. La synchronisation des neurones est une propriété intrinsèque des réseaux neuronaux. L&#8217;observation d&#8217;<strong>EEG</strong> de sujets sains révèle l&#8217;existence de différentes fréquences propres à l&#8217;<strong>activité cérébrale</strong> qui correspondent à des synchronisations de groupes de neurones. Il semblerait que dans le cas de l&#8217;épilepsie, cette synchronisation s&#8217;emballerait. Plus exactement, un dysfonctionnement se passe dans la transmission synaptique. Lors de cette transmission, des neurotransmetteurs ne partent pas de la terminaison pré-synaptique à la terminaison cible post-synaptique mais certains se rattachent à d’autres synapses. Ce phénomène est de l’ordre de 5% à la normale, mais dans les épilepsies généralisées, il est de 25%.<br />
Plusieurs causes peuvent expliquer cet &laquo;&nbsp;emballement&nbsp;&raquo; :<br />
•    une surexcitabilité des neurones<br />
•    une diminution du niveau d&#8217;inhibition du réseau neuronal.<br />
Une <a href="http://mondocteur.fr"><strong>crise épileptique</strong></a> provoque sur chaque neurone concerné une série de changements qui peuvent expliquer qu&#8217;une<strong> épilepsie</strong> devienne chronique. Ces changements sont assimilables à la plasticité neuronale, laquelle explique aussi les processus de mémorisation et d&#8217;apprentissage.<br />
L’inhibition neuronale semble contrôlée par une enzyme du métabolisme énergétique. Chez les épileptiques, ce contrôle pourrait être déficient, favorisant ainsi le déclenchement des crises</p>
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		<title>L&#8217;exploration fonctionnelle du cerveau par l&#8217;imagerie cérébrale</title>
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		<pubDate>Sun, 09 May 2010 16:23:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce n&#8217;est pas nouveau, les méandres et circonvolutions énigmatiques du cerveau ont toujours intrigué médecins et chercheurs, mais ce n&#8217;est que relativement récemment que nous pouvons explorer le cerveau et tenter de comprendre ses mécanismes au travers de l&#8217;imagerie médicale. En 1875, un médecin anglais, Richard Caton, est le premier à mesurer l&#8217;activité neuroélectrique du [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est pas nouveau, les méandres et circonvolutions énigmatiques du <strong>cerveau</strong> ont toujours intrigué <a href="http://mondocteur.fr/"><strong>médecins</strong></a> et chercheurs, mais ce n&#8217;est que relativement récemment que nous pouvons explorer le cerveau et tenter de comprendre ses mécanismes au travers de l&#8217;<strong>imagerie médicale</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/05/irm.jpg"><img class="size-full wp-image-136 aligncenter" title="irm" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/05/irm.jpg" alt="" width="124" height="113" /></a></p>
<p>En 1875, un médecin anglais, Richard Caton, est le premier à mesurer l&#8217;activité neuroélectrique du cortex cérébral en plaçant l&#8217;électrode d&#8217;un galvanomètre directement en contact avec la surface du cerveau d&#8217;animaux craniotomisés. Il montre ainsi que l&#8217;activité fonctionnelle (par exemple la vision) correspond à l&#8217;apparition d&#8217;une polarisation négative dans une zone circonscrite du cortex cérébral.</p>
<p>Premier tracé <strong>EEG</strong> de 1924<br />
L&#8217;enregistrement de l&#8217;activité neuroélectrique chez l&#8217;être humain débutera avec l&#8217;apparition de l&#8217;électro-encéphalographie (EEG) mise au point par Hans Berger au cours des années 1920. Cette technique permet pour la première fois d&#8217;étudier les corrélats neurophysiologiques des activités cognitives en temps réel avec une excellente résolution temporelle de l&#8217;ordre de la milliseconde. Cet examen reste incontournable pour le <a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong>diagnostic</strong></a> et la classification des <strong>épilepsies</strong>.</p>
<p><strong>IRM cérébrale</strong><br />
C&#8217;est dans la seconde moitié du XXe siècle que se situe une grande révolution dans l&#8217;étude du cortex cérébral, avec la mise au point de méthodes d&#8217;imagerie cérébrale non invasives. Le médecin peut voir le cerveau fonctionner sans ouvrir le crâne. Jusque-là, les radiographies standards ne donnaient que des images inexploitables (le cerveau n&#8217;étant pas radio-opaque) et l&#8217;angiographie cérébrale ne permettait de voir que les axes vasculaires cérébraux. « Grâce à l’introduction des techniques de neuro-imagerie, le niveau molaire de description a pu se substituer au niveau moléculaire dominant. »<br />
Ce fut d&#8217;abord le scanner qui permit de visualiser, pour la première fois le cerveau et les zones corticales avec une précision remarquable, puis la résonance magnétique nucléaire (<strong>IRM</strong>) a considérablement modifié, à son tour, l&#8217;étude iconographique des structures corticales.<br />
En 1938, le principe de résonance magnétique nucléaire est découvert par Isidor Isaac Rabi. Cette découverte aboutira, en 1973, à la mise au point de ce qui allait devenir l&#8217;imagerie par résonance magnétique ou <strong>IRM</strong>, simultanément par Paul Lauterbur et Peter Mansfield qui reçurent conjointement un prix Nobel (Prix Nobel de physiologie ou médecine en 2003)</p>
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		<title>Cerveau et épilépsie</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 08:55:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En France, on compte 500 000 épileptiques, dont la moitié a moins de vingt ans. Plus de 5 % de la population est susceptible de faire un jour une crise. Ce dysfonctionnement cérébral est, après la migraine, le premier motif de consultation d’un neurologue. L’essentiel sur l’épilepsie La plupart d’entre nous confondent l’épilepsie avec sa manifestation la [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>En France, on compte 500 000 épileptiques, dont la moitié a moins de vingt ans. Plus de 5 % de la population est susceptible de faire un jour une crise. Ce dysfonctionnement <strong>cérébral</strong> est, après la migraine, le premier motif de consultation d’un <strong>neurologue</strong>.<br />
L’essentiel sur l’épilepsie</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-117" title="epilepsie" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/epilepsie.jpg" alt="epilepsie" width="111" height="111" /></p>
<p>La plupart d’entre nous confondent l’épilepsie avec sa manifestation la plus spectaculaire, la crise. Seulement 20 % savent qu’elle traduit un dysfonctionnement <strong>neurologique</strong>.</p>
<p>Existe-il plusieurs formes d’épilepsie ? Quelle est l’évolution de la maladie ?… Un point complet sur cette pathologie trop longtemps restée mystérieuse.<br />
Qu’est-ce que l’<strong>épilepsie</strong> ?<br />
Elle est l&#8217;expression d&#8217;un fonctionnement anormal, aigu et transitoire de l&#8217;activité électrique du cerveau qui se traduit par des crises épileptiques appelées aussi crises comitiales. Lorsqu&#8217;une crise reste unique, on ne parle pas d&#8217;épilepsie. L&#8217;épilepsie se définit par la répétition des crises pendant un certain temps de la vie d&#8217;un individu. Compte tenu des multiples formes d&#8217;expression des crises et de leur évolution, il n&#8217;y a pas une mais des épilepsies.</p>
<p>Le diagnostic<br />
Le <strong>diagnostic</strong> d&#8217;une crise d&#8217;épilepsie repose sur la description scrupuleuse et précise du déroulement de la crise. Seul le récit du patient et/ou de son entourage permettra d&#8217;apprécier l&#8217;existence de signes évocateurs de la maladie tels que : mouvements convulsifs, pertes de connaissance, chutes, absences, relâchement des sphincters, automatismes gestuels…<br />
Pour confirmer le diagnostic, le médecin prescrira un <strong>électroencéphalogramme</strong> (<strong>EEG</strong>), examen qui enregistre l&#8217;activité électrique du <strong>cerveau</strong> et qui sera répété pour suivre l&#8217;évolution de la maladie.</p>
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		<title>Techniques d&#8217;exploration du cerveau</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 09:38:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Outils de la neuroimagerie structurelle Neuroimagerie fonctionnelle L&#8217;imagerie fonctionnelle cherche à caractériser le cerveau en action. L&#8217;usage traditionnel de ces méthodes consiste à faire effectuer une tâche cognitive à un individu et à mesurer le signal produit par l&#8217;activité cérébrale. Suivant les techniques et les outils mathématiques employés, il est possible de retrouver, avec plus [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Outils de la <strong>neuroimagerie </strong>structurelle</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-55" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/10/cerveau4.jpg" alt="cerveau" width="80" height="116" /></p>
<p style="text-align: left;">Neuroimagerie fonctionnelle</p>
<p>L&#8217;imagerie fonctionnelle cherche à caractériser le <strong>cerveau</strong> en action. L&#8217;usage traditionnel de ces méthodes consiste à faire effectuer une tâche cognitive à un individu et à mesurer le signal produit par l&#8217;activité cérébrale. Suivant les techniques et les outils mathématiques employés, il est possible de retrouver, avec plus ou moins de précision, quelle région du cerveau était particulièrement active et à quel moment de la tâche cognitive.</p>
<p>Outils de la <strong>neuroimagerie fonctionnelle</strong></p>
<p>* L&#8217;imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) consiste à mesurer le signal BOLD qui reflète le taux d&#8217;oxygénation du sang dans le cerveau. Par un mécanisme encore mal expliqué, appelé réponse hémodynamique, l&#8217;afflux de sang oxygéné augmente dans les régions qui consomment de l&#8217;énergie. Ainsi, il est possible, par cette méthode, de connaître avec une grande précision quelles régions du cerveau sont spécialement actives lors d&#8217;une tâche donnée. Depuis les années 2000, la technique de l&#8217;<strong>IRM</strong> fonctionnelle événementielle donne accès à la dynamique du signal BOLD (avec une résolution temporelle d&#8217;environ une seconde) mais cela reste bien plus lent que la dynamique des processus cognitifs.</p>
<p>* La <strong>tomographie</strong> par émission de positrons (TEP) consiste à mesurer les modifications du débit sanguin au moyen d&#8217;un traceur radioactif qu&#8217;il faut préalablement injecter par voie intraveineuse. La diffusion du traceur et la modulation du débit sanguin étant des phénomènes relativement lents, cette technique ne donne pas accès à la dynamique des mécanismes neuronaux. Ceci en fait une technique aujourd&#8217;hui de moins en moins utilisée pour l&#8217;imagerie fonctionnelle. Par contre en utilisant des radiotraceurs ayant une affinité avec certains neurorécepteurs, la TEP permet de mesurer sélectivement l&#8217;activité neuronale liée à un mécanisme physiologique précis.</p>
<p>* L&#8217;électroencéphalographie (EEG) fut la première méthode de neuroimagerie non invasive, mise au point en 1929, par le neurologue Hans Berger. Contrairement aux deux méthodes dites métaboliques, c&#8217;est une mesure directe de l&#8217;activité électrique. L&#8217;<strong>EEG</strong> est relativement peu précise spatialement mais elle offre une résolution temporelle limitée seulement par la vitesse de l&#8217;électronique de mesure. Une première approche consiste à mesurer des potentiels évoqués : en répétant une même stimulation un grand nombre de fois, il est possible de mettre en évidence des ondes positives et négatives caractéristiques des différentes étapes du processus traitement de l&#8217;information (e.g., N100, P300, N400). Une autre approche consiste à mesurer les modifications des activités rythmiques qui semblent jouer un rôle fonctionnel important dans la cognition.</p>
<p>* La magnétoencéphalographie (MEG) offre une information relativement similaire à l&#8217;EEG, mais elle mesure les champs magnétiques induits par l&#8217;activité cérébrale. L&#8217;intérêt de la <strong>MEG</strong> réside dans le fait que, contrairement aux champs électriques, les champs magnétiques ne sont quasiment pas déformés par leur passage au travers des tissus organiques (notamment l&#8217;interface entre le liquide céphalo-rachidien et le crâne). Tout comme avec l&#8217;EEG, il est possible, via une analyse mathématique du signal de reconstruire les sources du signal électromagnétique. Cela permet d&#8217;identifier avec une plus ou moins grande précision les régions d&#8217;où sont émis les potentiels évoqués. Cependant, ces techniques de localisation spatiale allongent considérablement le temps de traitement des données et restent encore marginales.</p>
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<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href='http://yarpp.org'>YARPP</a>.</p>]]></content:encoded>
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