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	<title>La Planète Cerveau &#187; cortex</title>
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		<title>génie et les fonctions du cerveau</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 17:05:53 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/medecine.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-232" title="medecine" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/medecine.jpg" alt="" width="265" height="190" /></a>Une fonction importante du <strong>cerveau</strong> est de traiter l&#8217;information reçue par les récepteurs sensoriels. Contrairement aux idées reçues, les sens que peut capter le <strong>cerveau</strong> ne sont pas limitées à cinq. Outre la vue, l&#8217;ouïe, le toucher, l&#8217;odorat, et le goût, le cerveau peut recevoir d&#8217;autres informations sensorielles comme la température, l&#8217;équilibre, la position des membres, ou la composition chimique du sang. Toutes ces variables sont détectées par des récepteurs spécialisés qui transmettent les signaux vers le <a href="http://mondocteur.fr">cerveau</a>. Certaines espèces peuvent détecter des sens supplémentaires, comme la vision infrarouge des serpents, ou utiliser les sens « standards » de manière non-conventionnelle, comme l&#8217;écholocation du système auditif des chauves-souris.<br />
Chaque système sensoriel possède ses propres cellules sensorielles réceptrices. Ces cellules sont des <strong>neurones</strong> mais, contrairement à la majorité des neurones, ceux-ci ne sont pas contrôlés par les signaux synaptiques d&#8217;autres neurones. Au lieu de cela, ces cellules sensorielles possèdent des récepteurs membranaires qui sont stimulées par un facteur physique spécifique comme la lumière, la température, ou la pression. Les signaux de ces cellules sensorielles réceptrices parviennent jusqu&#8217;à la moelle épinière ou le cerveau par les nerfs afférents.<br />
Pour la plupart des sens, il y a un noyau sensitif principal dans le <strong>tronc cérébral</strong>, ou un ensemble de noyaux, qui reçoit et réunit les signaux des cellules sensorielles réceptrices. Dans de nombreux cas, des zones secondaires sous-corticales se chargent d&#8217;extraire et de trier l&#8217;information. Chaque système sensoriel a également une région du thalamus qui lui est dédié et qui relaie l&#8217;information au cortex.<br />
Pour chaque système sensoriel, une zone corticale primaire reçoit directement les signaux en provenance du relai thalamique. Habituellement, un groupe spécifique de zones corticales supérieures analyse également le signal sensoriel. Enfin, des zones multimodales du cortex combinent les signaux en provenance de différents systèmes sensoriels. À ce niveau, les signaux qui atteignent ces régions du cerveau sont considérés comme des signaux intégrés plutôt que comme des signaux strictement sensoriels.<br />
Toutes ces étapes ont leurs exceptions. Ainsi, pour le toucher, les signaux sensoriels sont principalement reçus au niveau de la moelle épinière, au niveau de neurones qui projettent ensuite l&#8217;information au<strong> tronc cérébral</strong>. Pour l&#8217;odorat, il n&#8217;y a pas de relai dans le thalamus, le signal est transmis directement de la zone primaire, le bulbe olfactif, vers le <strong><a href="http://etudiant-medecine.fr/">cortex</a></strong>.<br />
Systèmes moteurs<br />
Les systèmes moteurs sont les zones du cerveau responsables directement ou indirectement des mouvements du corps, en agissant sur les muscles. À l&#8217;exception des muscles contrôlant les yeux, tous les muscles striés de l&#8217;organisme sont directement innervés par des neurones moteurs de la moelle épinière. Ils sont donc le dernier maillon de la chaîne du système psycho-moteur. Les <strong>neurones</strong> moteurs spinaux sont contrôlés à la fois par des circuits neuronaux propres à la moelle épinière, et par des influx efférents du cerveau. Les circuits spinaux intrinsèques hébergent plusieurs réactions réflexes, ainsi que certains schémas de mouvements comme les mouvements rythmiques tels que la marche ou la nage. Les connexions efférentes du cerveau permettent quant à elles, des contrôles plus sophistiqués.<br />
Un certain nombre de zones du <strong>cerveau</strong> sont connectées directement à la moelle épinière. Au niveau le plus inférieur se trouve les zones moteurs situées dans le bulbe rachidien et le pont. Au-dessus se situent les zones du mésencéphale, comme le noyau rouge, qui sont responsables de la coordination des mouvements. À un niveau supérieur se trouve le cortex moteur primaire, une bande de tissu cérébral localisé à la lisière postérieure du lobe frontal. Le <strong>cortex </strong>moteur primaire transmet ses commandes motrices aux zones moteurs sous-corticales, mais également directement à la moelle épinière par le biais du faisceau pyramidal. Les influx nerveux de ce faisceau cortico-spinal transmettent les mouvements fins volontaires. D&#8217;autres zones moteurs du cerveau ne sont pas directement reliées à la moelle épinière, mais agissent sur les zones moteurs primaires corticales ou sous-corticales. Quelques une de ces zones secondaires les plus importantes sont le cortex prémoteur, impliqués dans la coordination des mouvements de différentes parties du corps, les ganglions de la base, dont la fonction principale semble être la sélection de l&#8217;action, et le cervelet, qui module et optimise les informations pour rendre les mouvements plus précis. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/scaner.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-233" title="scaner" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/06/scaner.jpg" alt="" width="225" height="224" /></a><br />
Le cerveau et la moelle épinière contiennent également un réseau neuronal qui contrôle le système nerveux autonome, la partie du système nerveux responsable des fonctions automatiques. Non soumis au contrôle volontaire, le système nerveux autonome contrôle notamment la régulation hormonale et l&#8217;activité des muscles lisses et du muscle cardiaque. Le système nerveux autonome agit à différents niveaux comme le rythme cardiaque, la digestion, la respiration, la salivation, la miction, la sueur ou l&#8217;excitation sexuelle.</p>
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		<title>Cerveau et sexualite, hormones et pheromones.</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 16:18:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le terme sexualité englobe les phénomènes de la reproduction biologique des organismes, les comportements sexuels permettant cette reproduction, et enfin les nombreux phénomènes culturels liés à ces comportements sexuels. La division sexuée des organismes en sexes complémentaires permet un brassage des gènes (par méiose et fécondation) qui favorise la diversité génétique et l&#8217;adaptation des organismes [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/hormones.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-218" title="hormones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/hormones.jpg" alt="" width="201" height="251" /></a>Le terme sexualité englobe les phénomènes de la reproduction biologique des organismes, les <a href="http://massage-domicile.fr/">comportements sexuels</a> permettant cette reproduction, et enfin les nombreux phénomènes culturels liés à ces comportements sexuels.<br />
La division sexuée des organismes en sexes complémentaires permet un brassage des gènes (par méiose et fécondation) qui favorise la diversité génétique et l&#8217;adaptation des organismes à leur environnement.<br />
Chez l&#8217;être humain, le comportement sexuel n&#8217;est plus un comportement de reproduction, mais devient un comportement érotique. Au cours de l&#8217;évolution, l&#8217;importance et l&#8217;influence des <strong>hormones</strong> et des <strong>phéromones</strong> sur le comportement sexuel a diminué. Au contraire, l&#8217;importance des récompenses / renforcements est devenue majeure.<br />
La sexualité humaine varie en fonction des époques et des cultures. Des différences sont observées dans la diversité des pratiques érotiques, mais surtout dans la très grande diversité des mœurs, des croyances, des valeurs, et des représentations sexuelles. Ces observations ethnologiques montrent l&#8217;importance majeure de la culture dans le développement sexuel et dans l&#8217;expression de la sexualité humaine.<br />
Les études du sentiment amoureux en neurosciences suggèrent une relation avec la dépendance, état qui serait provoqué par les endorphines libérées durant les relations amoureuses. L&#8217;état amoureux peut provoquer des émotions intenses, d&#8217;euphorie ou de détresse. Le comportement sexuel est l&#8217;ensemble des activités motrices qui permettent la reproduction des animaux sexués.<br />
Ce comportement est contrôlé principalement par le <strong>système nerveux</strong>, mais aussi, en particulier chez les animaux les plus simples, par le <strong>système endocrinien</strong>. En schématisant, plus le système nerveux est simple, plus le comportement sexuel est stéréotypé. C&#8217;est le cas par exemple des insectes. Au contraire, plus le système nerveux est complexe, plus le comportement sexuel sera élaboré et lié à des phénomènes culturels. C&#8217;est le cas typique de l&#8217;être humain.<br />
Chez les mammifères, les principaux facteurs biologiques qui contrôlent le comportement sexuel sont les hormones, les phéromones, les récompenses et la cognition. En raison des différences qui existent entre les espèces, la structure du <strong>cerveau</strong> est différente et l&#8217;importance de ces facteurs change. Par exemple, chez la souris, où le cerveau est relativement petit, les <strong>hormones</strong> sont le principal facteur ; tandis que chez l&#8217;être humain, qui possède un néocortex extrêmement développé, la cognition devient un facteur majeur. De plus, en raison de la nature en partie aléatoire de l&#8217;évolution, les organismes ainsi que le contrôle du comportement sexuel ne sont pas &laquo;&nbsp;optimisés&nbsp;&raquo;. C&#8217;est cette caractéristique qui explique l&#8217;existence d&#8217;activités sexuelles non reproductrices.</p>
<p>Non l&#8217;amour, ce n&#8217;est pas uniquement dans la tête, ce sentiment se traduit par de profondes variations <strong>hormonales</strong>. Celles-ci pourraient d&#8217;ailleurs expliquer ce besoin de trouver l&#8217;âme soeur et la sérénité des gens qui vivent en couple. A tel point que certains n&#8217;hésitent pas à proposer des philtres pour préserver cette union… Découvrez les secrets de l&#8217;alchimie de l&#8217;affection.</p>
<p>La bonne santé physique et psychologique est essentielle à la naissance et l&#8217;épanouissement du désir. Ainsi est-il difficile de distinguer une baisse de la <strong>libido</strong> &laquo;&nbsp;naturelle&nbsp;&raquo; induite par des événements extérieurs d&#8217;un trouble sexuel aux contours indécis. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/pheromones1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-219" title="pheromones" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/pheromones1.jpg" alt="" width="225" height="165" /></a></p>
<p>Reprenant la méthodologie originale de leur première étude, les chercheurs ont comparé l&#8217;activité cérébrale chez 7 hommes souffrant de désir sexuel hypoactif et 8 hommes &laquo;&nbsp;sains&nbsp;&raquo; face à des images génératrices de désir sexuel. Il s&#8217;agissait de clips vidéo muets de 3 minutes et de 3 séries de photographies comportant une gradation de neutre à explicite.<br />
Pour plonger dans leur <strong>cerveau</strong>, la technique d&#8217;imagerie utilisée est la <strong>tomographie</strong> par émission de positons, qui mesure le flux sanguin dans les différentes régions du cerveau. Résultat :<br />
•    Chez les hommes sains, on observe une baisse d&#8217;activité d&#8217;une partie du <strong>cortex</strong> orbito-frontal gauche en réaction aux stimuli visuels ;<br />
•    Par contre, chez les patients souffrant de désir sexuel hypoactif, cette zone n&#8217;est pas désactivée et l&#8217;activité y est maintenue.<br />
Le maintien de cette activité ne permettrait donc pas de débloquer le circuit <strong>cérébral</strong> de la sexualité. Le problème résiderait ainsi dans cette absence de levée de l&#8217;inhibition exercée par cette zone du<strong> cerveau</strong>. Le manque de désir vient donc d&#8217;un blocage.<br />
Selon les chercheurs, la mise en évidence de cette inhibition pourrait être utile aux <a href="http://www.praticiens.fr/">psychothérapeutes</a> et leur &laquo;&nbsp;donner des pistes de travail avec ces patients pour mieux identifier et moduler le versant <a href="http://mondocteur.fr"><strong>psychologique</strong></a> des inhibitions liées au désir sexuel hypoactif&nbsp;&raquo;. En effet, l&#8217;interaction entre phénomènes psychologiques et processus cérébraux est telle que des modifications induites par des interventions psychothérapiques se reflétaient dans des changements du schéma d&#8217;activité cérébrale.</p>
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		<title>Anatomie du cerveau, genie la planete cerveau</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 15:11:44 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cortex1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-195" title="cortex" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cortex1.jpg" alt="" width="192" height="192" /></a>Deux hémisphères et quatre lobes<br />
Les <strong>hémisphères cérébraux </strong>constituent la partie la plus importante du cerveau. Ils sont le siège de la raison et de la créativité. Ils sont divisés en quatre parties ou lobes :<br />
•    Le lobe frontal ;<br />
•    Le lobe occipital ;<br />
•    Le lobe pariétal ;<br />
•    Le lobe temporal.<br />
Le lobe occipital est situé à l&#8217;arrière des hémisphères, près de l&#8217;os occipital du crâne. Il contient les centres responsables de la vision.<br />
Le lobe pariétal est situé dans la partie moyenne du <strong>cerveau</strong>. Il reçoit les informations relatives au toucher et à l&#8217;orientation spatiale.<br />
A l&#8217;avant du <strong>tronc cérébral</strong>, juste au-dessus du bulbe, se trouve une bande de fibres nerveuses appelée protubérance ou pont de Varole. La protubérance relie les moitiés droite et gauche du cervelet et sert de &laquo;&nbsp;pont&nbsp;&raquo; entre le cerveau, le cervelet et le bulbe rachidien.<br />
La structure bilobée à l&#8217;arrière du tronc cérébral est le cervelet. Il est chargé de la coordination des mouvements. Il reçoit les<a href="http://mondocteur.fr"> influx nerveux</a> de tout le corps, en particulier des centres de l&#8217;équilibre situés dans l&#8217;oreille interne, traite ces informations et envoie des signaux de régulation aux neurones moteurs du cerveau et de la moelle épinière.<br />
L&#8217;<strong>hypothalamus</strong> est un petit noyau de <strong>neurones</strong> situé à la base du <strong>cerveau</strong>. Il a un rôle important car il est responsable de nombreuses fonctions, comme le sommeil et l&#8217;éveil, les pulsions sexuelles, la soif et la faim. Il contrôle également l&#8217;activité endocrinienne de l&#8217;organisme en assurant la régulation de l&#8217;<strong>hypophyse</strong>, et joue un rôle important dans les émotions, la douleur et le plaisir.<br />
L&#8217;<strong>hypophyse </strong>(ou glande pituitaire) est une petite glande en forme de pois attachée à l&#8217;<strong>hypothalamus</strong>. Elle sécrète des <strong>hormones</strong> chargées de la régulation des autres <strong>glandes endocrines</strong> et du contrôle de la croissance, de la reproduction et de nombreuses réactions métaboliques.</p>
<p>Le lobe temporal est situé sur le côté, près de l&#8217;os temporal. Il contient les centres de l&#8217;audition, du goût et de la mémoire.<br />
Le lobe frontal est situé dans la partie antérieure (avant) des <strong>hémisphères cérébraux</strong>, c&#8217;est-à-dire juste derrière le front. Il est responsable de la coordination motrice volontaire. Il contient les centres chargés du contrôle musculaire, mais aussi des mouvements rythmiques coordonnés de la tête et de la gorge, comme ceux consistant à mâcher, lécher ou avaler. Le lobe frontal contient également les centres de la pensée, de la mémoire, du raisonnement et des associations. Selon certains chercheurs, il serait également le siège de la personnalité. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cerveau.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-196" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cerveau.jpg" alt="" width="225" height="225" /></a></p>
<p>Un grand consommateur d’énergie<br />
Même s&#8217;il ne représente que 2 % du poids total du corps, il consomme 20 % de l&#8217;énergie produite.<br />
Le cerveau est formé de deux <strong>hémisphères cérébraux </strong>symétriques, du cervelet et du bulbe rachidien, du mésencéphale et de la protubérance annulaire. Ces trois dernières régions du cerveau constituent le<strong> tronc cérébral</strong>. Le bulbe rachidien est la partie inférieure du tronc cérébral et sert de site de connexion entre le cerveau et la moelle épinière. Il contient de nombreux centres nerveux chargés de la régulation des fonctions fondamentales involontaires comme le rythme cardiaque, la respiration ou la température corporelle. Le bulbe ne mesure que 2,5 cm de large mais malgré sa petite taille, il a une fonction essentielle pour la transmission des <a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong>influx nerveux</strong></a> entre la moelle épinière et les<strong> hémisphères cérébraux</strong>.</p>
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		<title>Maladie de parkinson</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 14:25:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique affectant le système nerveux central responsable de troubles essentiellement moteurs d&#8217;évolution progressive. Ses causes sont mal connues. Le tableau clinique est la conséquence de la perte de neurones du locus niger (ou « substance noire ») et d&#8217;une atteinte des faisceaux nigro-striés. La maladie débute habituellement entre 45 [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cortex.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-176" title="cortex" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/cortex.jpg" alt="" width="256" height="192" /></a>La <strong>maladie de Parkinson</strong> est une maladie neurologique chronique affectant le <strong>système nerveux</strong> central responsable de troubles essentiellement moteurs d&#8217;évolution progressive.<br />
Ses causes sont mal connues. Le tableau clinique est la conséquence de la perte de neurones du locus niger (ou « substance noire ») et d&#8217;une atteinte des faisceaux nigro-striés. La maladie débute habituellement entre 45 et 70 ans. C&#8217;est la deuxième maladie neuro-dégénérative, après la maladie d&#8217;<strong>Alzheimer</strong>. La maladie de Parkinson se distingue des syndromes parkinsoniens qui sont généralement d&#8217;origines diverses, plus sévères et répondent peu au traitement.</p>
<p><a href="http://mondocteur.fr"><strong><span style="color: #0000ff;">Épidémiologie</span></strong></a><br />
Sa prévalence dans les pays occidentaux augmente avec l’âge. Elle est de 1 à 2 pour 1000 dans la population générale. Elle est rare avant 40 ans. L’âge habituel de début est autour de 60 ans. Elle se déclare le plus souvent chez les hommes ayant plus de 40 ans. Elle est plus importante chez les sujets âgés, dépassant 4% chez les personnes de plus de 85 ans. Cependant, les études épidémiologiques dans cette tranche d&#8217;âge ne distinguent pas la maladie de Parkinson des syndromes parkinsoniens. Les hommes seraient plus souvent atteints que les femmes mais les études ne sont pas unanimes. C&#8217;est une cause importante de <strong>handicap moteur </strong>chez les sujets âgés avec les <strong>accidents vasculaires cérébraux</strong>.<br />
Les non-fumeurs auraient un risque plus important de développer la maladie. De même, la consommation de café pourrait avoir un rôle protecteur, du moins chez l&#8217;homme.<br />
<a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong><span style="color: #0000ff;">Physiopathologie </span></strong></a><br />
Le dérèglement du système dopaminergique &#8211; <strong>dopamine</strong> &#8211; est une caractéristique importante de cette maladie. Il existe dans certaines structures du cerveau un déficit de <strong>dopamine</strong> (un <strong>neurotransmetteur</strong>, molécule servant de messager chimique entre deux <strong>neurones</strong>, synthétisée dans une terminaison axonale ; le neurotransmetteur est libéré dans la fente synaptique en réponse à un influx nerveux). Les altérations cérébrales ne se limitent pas seulement à la sphère dopaminergique et de nombreux systèmes de <strong>neurotransmetteurs</strong> (sérotoninergiques,cholinergiques, glutamatergiques, adénosinergiques ou encore adrénergiques) sont également atteints. <a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/irm.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-177" title="irm" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2011/01/irm-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a><br />
Il y a eu de très nombreux progrès dans la physiopathologie de la maladie à la suite de la découverte de nombreux gènes impliqués dans des formes rares de la <strong>maladie</strong>. Plusieurs structures cérébrales sont atteintes au cours de la maladie. Les tubercules olfactifs et le locus cœruleus sont affectés en premier rendant compte des troubles de l&#8217;olfaction et du sommeil (agitation nocturne et cauchemars) initiaux. Ensuite, des structures impliquées dans la régulation motrice (substance noire) situées dans la partie haute du <a href="http://www.praticiens.fr/"><span style="color: #0000ff;"><strong>tronc cérébral</strong></span></a> vont être atteintes et entrainer les signes moteurs caractéristiques de la maladie. Enfin après plusieurs décennies d&#8217;évolution, des structures corticales peuvent être touchées.<br />
Les processus biologiques suspectées pouvant entraîner cette perte neuronale sont variés : stress oxydant, dysfonctionnement mitochondrial, apoptose, accumulation de protéines&#8230;&#8230;</p>
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		<title>Une particularité dans le cerveau, le cortex.</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Nov 2010 12:34:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Nous avons bien du mal à cerner la complexité des différentes zones cérébrales, leur interaction les unes avec les autres, et ni l&#8217;imagerie médicales, ni les études psychiatriques et / ou psychologiques ne le permettent de façon certaine, c&#8217;est pour cela qu&#8217;il est souvent nécessaire de décomposer nos connaissances médicales pour permettre d&#8217;avoir une approche [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/11/medecine.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-162" title="medecine" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/11/medecine.jpg" alt="" width="199" height="187" /></a>Nous avons bien du mal à cerner la complexité des différentes zones cérébrales, leur interaction les unes avec les autres, et ni l&#8217;imagerie médicales, ni les études psychiatriques et / ou psychologiques ne le permettent de façon certaine, c&#8217;est pour cela qu&#8217;il est souvent nécessaire de décomposer nos connaissances médicales pour permettre d&#8217;avoir une approche objective de notre savoir.</p>
<p>Évolution et développement du cortex<br />
Évolution phylogénique<br />
Le <strong>corte</strong>x a subi une longue évolution depuis son apparition chez les premiers craniates ou leurs ancêtres. On distingue chez les mammifères le néocortex, aussi appelé néopallium et l&#8217;allocortex lui-même subdivisé en paléocortex (ou paléopallium) et archicortex (ou archipallium). L&#8217;archicortex est le plus ancien, il existe déjà chez les poissons dans le rhinencéphale, structure responsable du traitement des sensations olfactives.</p>
<p>Chez l&#8217;être humain, on le trouve dans des structures très anciennes telles que l&#8217;hippocampe (<strong>cerveau</strong>) et le gyrus dentelé. Le paléocortex est plus récent. Il est bien représenté chez les reptiles où il atteint son développement maximum, mais il est encore présent chez les mammifères dans des structures anciennes telles que les noyaux gris centraux ou le rhinencéphale. Le néocortex est phylogéniquement le plus récent. Existant à l&#8217;état d&#8217;ébauche chez les reptiles. Il s&#8217;agît d&#8217;une couche superficielle lisse et peu développée chez les oiseaux, même si c&#8217;est le centre de l&#8217;intelligence et de l&#8217;apprentissage.</p>
<p>Il va faire l&#8217;objet d&#8217;une croissance chez les mammifères au point de repousser l&#8217;allocortex dans des zones réduites. C&#8217;est chez l&#8217;homme qu&#8217;il atteint son développement maximum, constituant 80 % des <strong>neurones</strong> du <strong>système nerveux central</strong>.<br />
Le cortex moderne des mammifères dérive du rhinencéphale des poissons. Le fait que l&#8217;ancienne structure olfactive des poissons ait donné naissance aux hémisphères cérébraux refléte l&#8217;importance qu&#8217;avait l&#8217;olfaction chez les premiers mammifères et qu&#8217;elle possède encore aujourd&#8217;hui pour beaucoup d&#8217;entre-eux. Une hypothèse informelle suggère que cela pourrait être dû à l&#8217;absence d&#8217;informations portées par les sensations olfactives. Alors que les signaux auditifs peuvent par eux-mêmes fournir des informations sur la taille, la position et le mouvement des autres animaux, ce n&#8217;est pas le cas des signaux olfactifs. Pour être utiles, ils doivent être associés à des traces mnésiques qui les mettent en relation avec des souvenirs visuels ou auditifs, d&#8217;autant que les premiers mammifères étaient vraisemblablement des animaux nocturnes de la taille d&#8217;une souris. Les <a href="http://mondocteur.fr/"><strong>hémisphères cérébraux</strong></a> se sont donc développées et ont reçu des afférences visuelles, auditives et somatiques en vu d&#8217;intègrer toutes ces informations avec les signaux olfactifs. Ceci n&#8217;est qu&#8217;une hypothèse et il n&#8217;existe aucun moyen de la vérifier, l&#8217;évolution permettant de constater la succession des étapes, mais pas d&#8217;en donner les raisons, surtout pour un organe fossilisant aussi mal que le cerveau.</p>
<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/11/irm.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-163" title="irm" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/11/irm.jpg" alt="" width="277" height="182" /></a></p>
<p>Développement embryologique (évolution ontogénique)<br />
Le cortex cérébral se forme dans la partie antérieure du tube neural, lui-même dérivant de la plaque neurale, une différentiation de l&#8217;ectoderme dorsal sous l&#8217;influence de la notochorde.<br />
La première structure cérébrale à se différencier dans ce qui donnera les hémisphères cérébraux est le système ventriculaire. Les cellules souches des neurones se situent dans l&#8217;épithélium qui borde les ventricules. Dans un premier temps, les progéniteurs se divisent de façon symétrique pour se multiplier puis de façon asymétrique. Une des deux cellules migre alors à l&#8217;extérieur de la zone ventriculaire pour atteindre le cortex. Elle se différencie alors en <strong>neurone</strong>. L&#8217;autre cellule reste dans la zone ventriculaire et continue à se diviser. Les cellules gliales se multiplient de façon similaire, leurs progéniteurs sont différents de ceux des neurones.<br />
Pendant les périodes foetale et néonatale, les <strong>neurones</strong> du <a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong>cortex cérébral</strong></a> immature (la plaque corticale) sont pris en sandwich entre la zone marginale à l&#8217;extérieur et la sous-plaque située juste en dessous à l&#8217;interface avec ce qui donnera la substance blanche. La sous-plaque a une existence transitoire. Elle disparaitra chez l&#8217;homme, deux mois après la naissance. La zone marginale persistera, devenant la couche 1 du néocortex.</p>
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		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 08:36:25 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Anatomie du cerveau]]></category>
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		<description><![CDATA[Il est bien difficile de faire un état exhaustif de toutes les découvertes concernant le cerveau, siège de toutes les fonctions vitales, mais également des émotions, de la mémorisation, de l&#8217;évolution. Comme pour toutes connaissances, il est indispensable de faire une cartographie du cerveau, faire un état des lieux pour mieux comprendre et mieux traiter [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est bien difficile de faire un état exhaustif de toutes les découvertes concernant le <strong>cerveau</strong>, siège de toutes les fonctions vitales, mais également des émotions, de la mémorisation, de l&#8217;évolution.</p>
<p><a href="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/06/irm.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-145" title="irm" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2010/06/irm.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p>Comme pour toutes connaissances, il est indispensable de faire une cartographie du cerveau, faire un état des lieux pour mieux comprendre et mieux traiter les maladies liées au fonctionnement du cerveau, <strong>Alzheimer, Parkinson, maladies mentales.</strong>.. toutes les techniques de la <a href="http://etudiant-medecine.fr/"><strong>médecine moderne</strong></a>, notamment l&#8217;imagerie médicale <strong>IRM</strong>, <strong>scanner</strong>, permettent d&#8217;avoir un petit aperçu de la complexité des mécanismes mis en jeu.</p>
<p>Les choses se compliquent encore lorsque l&#8217;on tente d&#8217;évaluer non seulement les aspects fonctionnels du <strong>cerveau</strong> dans sa dimension mécanique, mais à plus forte raison, dans les processus liés à l&#8217;émotion.</p>
<p>Voici un bref aperçu des éléments que l&#8217;on peut tenir pour fiables dans cette exploration du<strong> cerveau</strong>.</p>
<p>Aires d&#8217;association chez l&#8217;homme</p>
<p>Les aires d&#8217;association représentent la majeure partie du<strong> cortex cérébral</strong> chez l&#8217;homme et sont le principal facteur de la taille de son <strong>cerveau</strong>. En fait, ce terme désigne toutes les aires néocorticales qui ne sont ni motrices, ni sensorielles ; leurs fonctions sont donc très diverses.<br />
<span style="color: #0000ff;">On en trouve dans trois lobes cérébraux :</span><br />
•    Le lobe temporal dispose d&#8217;aires impliquées dans la mémorisation. Il contribue à des fonctions évoluées telles que le langage ou l&#8217;identification des visages.<br />
•    Le lobe pariétal contient la zone d&#8217;association sensorielle qui intègre les données en provenance de tous les systèmes sensoriels pour donner une image de l&#8217;ensemble de l&#8217;environnement. Il comporte aussi une petite zone impliquée dans le langage, l&#8217;aire de Wernicke, dont la lésion entraîne l&#8217;aphasie de Wernicke qui se différencie de l&#8217;aphasie de Broca par le fait que le malade peut former des phrases grammaticalement et syntaxiquement justes, mais sans signification.<br />
•    Le lobe préfrontal est celui qui a subi le plus fort développement dans la lignée humaine. C&#8217;est ici que l&#8217;on situe le siège de l&#8217;intelligence humaine. Le fait est qu&#8217;il est quasiment absent chez la plupart des mammifères alors qu&#8217;il constitue presqu&#8217;un quart de la surface du <strong>cortex</strong> chez l&#8217;homme. Il reçoit des afférences de toutes les zones du cerveau et assure leur intégration pour matérialiser la pensée et aboutir à une prise de décision.<br />
Autres zones<br />
La zone de <strong>cortex </strong>du sillon médian, entre les deux hémisphères, est appelée le cortex cingulaire : c&#8217;est une zone de paléocortex appartenant au système limbique, un système impliqué dans la mémorisation et les émotions. Il est d&#8217;une grande importance dans les relations sociales.</p>
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		<title>Cerveau gauche et cerveau droit</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 10:42:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Tous les chercheurs en neurosciences sont d’accord aujourd’hui pour considérer que : • le cerveau gauche est plus développé chez les femmes • et le cerveau droit, chez les hommes — contrairement à ce que pense encore le grand public et cela sous l’influence directe des hormones sexuelles (testostérone, œstrogènes, etc.).   Ainsi, la femme est plus portée sur [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-105" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/cerveau2.jpg" alt="cerveau" width="73" height="78" /></p>
<p>Tous les chercheurs en neurosciences sont d’accord aujourd’hui pour considérer que : • le cerveau gauche est plus développé chez les femmes • et le cerveau droit, chez les hommes — contrairement à ce que pense encore le grand public et cela sous l’influence directe des <strong>hormones sexuelles</strong> (testostérone, œstrogènes, etc.).   Ainsi, la femme est plus portée sur le partage verbal et la communication, tandis que l’homme est centré sur l’action et la compétition.</p>
<p>Par ex., dès l’école maternelle, sur 50 minutes de classe, les filles parlent 15 min et les garçons, 4 min — soit 4 fois moins. Tandis que les garçons sont turbulents 10 fois plus (5 min au lieu de 30 sec). À l’âge de 9 ans, les filles présentent, en moyenne, 18 mois d’avance verbale sur les garçons. À l’âge adulte, les femmes téléphonent en moyenne, 20 min par appel… contre 6 min pour les hommes.</p>
<p>La femme a besoin de partager ses idées, ses sentiments, ses émotions, tandis que l’homme contrôle et retient les siens : il transmet des informations et cherche des solutions… et la femme ne se sent pas « écoutée » !  En résumé, la femme est moins émotive mais elle s’exprime davantage alors que l’homme est, en réalité plus émotif, mais il n’exprime pas ses émotions — ce qu’il importe de ne jamais perdre de vue, tant dans la vie conjugale qu’en psychothérapie.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-107 aligncenter" title="cortex" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/cortex2.jpg" alt="cortex" width="105" height="129" /></p>
<p>L’orientation  • La femme est orientée dans le temps (cerveau gauche) ;  • L’homme est orienté dans l’espace (cerveau droit) : l’avantage des hommes dans les tests de rotation spatiale à trois dimensions est spectaculaire, dès l’enfance  . • La femme « se repère » d’après des objets et des signes concrets : l’avantage des femmes dans les tests de remémoration et dénomination d’objets est très net. • L’homme s’oriente dans une direction abstraite : il peut « couper par un raccourci », pour retrouver sa voiture ou son hôtel.</p>
<p>Les organes des sens</p>
<p>Globalement, la femme est beaucoup plus sensible :</p>
<p>• Son ouïe est plus développée (d’où l’importance des mots doux, du timbre de la voix, de la musique)</p>
<p>• Son sens du toucher : les femmes possèdent jusqu’à 10 fois plus de récepteurs cutanés pour le contact ; l’ocytocine et la prolactine (hormones de l’attachement et des câlins) multiplient leur besoin de toucher et d’être touchées ;</p>
<p>• Son olfaction est plus fine : jusqu’à 100 fois, à certaines périodes du cycle. • Son OVN (organe voméro-nasal, véritable sixième sens chimique et relationnel) perçoit les <strong>phéromones</strong> — qui traduisent plusieurs formes d’émotions : désir sexuel, colère, crainte, tristesse…Il serait aussi plus sensible chez les femmes (serait-ce là ce qu’on appelle « l’intuition »).</p>
<p>• Quant à la vue, elle est davantage développée — et érotisée — chez l’homme (d’où son intérêt et son excitation par les vêtements, le maquillage, les bijoux, l’érotisation du nu, son attirance pour les revues pornos…). Cependant, la femme dispose d’une meilleure mémoire visuelle (reconnaissance des visages et rangement des objets).</p>
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		<title>Les neurotransmetteurs dans le collimateur</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 18:44:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chimie du cerveau]]></category>
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		<description><![CDATA[Le glutamate Le glutamate est l&#8217;un des neurotransmetteurs les plus utilisés dans le cerveau puisque plus du tiers des neurones y fait appel. Les neurones l&#8217;utilisent tel quel ou par l&#8217;un de ses métabolites, le GABA. Côté postsynaptique, il existe trois types de récepteurs : le récepteur AMPA, le récepteur NMDA et le récepteur kaïnate, ainsi [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-103" title="neurotransmetteurs" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/neurotransmetteurs.jpg" alt="neurotransmetteurs" width="124" height="78" /><br />
Le <strong>glutamate </strong><br />
Le glutamate est l&#8217;un des <strong>neurotransmetteurs</strong> les plus utilisés dans le cerveau puisque plus du tiers des neurones y fait appel. Les <strong>neurones</strong> l&#8217;utilisent tel quel ou par l&#8217;un de ses métabolites, le GABA. Côté postsynaptique, il existe trois types de récepteurs : le récepteur AMPA, le récepteur NMDA et le récepteur kaïnate, ainsi nommés en raison des molécules pharmacologiques capables de les activer sélectivement en l&#8217;absence de glutamate. Les deux premiers sont impliqués dans les phénomènes de mémorisation ; Le rôle du troisième est moins bien compris.<br />
Ces récepteurs sont des canaux ioniques : sodiques en ce qui concernent les récepteurs AMPA et kaïnate, calciques pour le NMDA. Leurs effets sont tous excitateurs sur les éléments postsynaptiques, ce qui signifient qu&#8217;ils vont favoriser l&#8217;émission d&#8217;un potentiel d&#8217;action par le neurone cible.<br />
Ces récepteurs sont la cible de certaines drogues qui vont les activer en continu, ce qui va provoquer des hallucinations, et pour le NMDA, de par la cytotoxicité du calcium, une mort du neurone par apoptose.<br />
Le GABA<br />
L&#8217;acide gamma-amino butyrique (GABA) est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central. C&#8217;est un neuromodulateur qui est reconnu comme étant inhibiteur à l&#8217;âge adulte, mais qui est excitateur lors du développement embryonnaire. Il possède par ailleurs un rôle neurotrophique, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;il favorise la croissance de certains neurones.<br />
L&#8217;<strong>acétylcholine</strong><br />
L&#8217;acétylcholine est l&#8217;un des premiers neurotransmetteurs découverts. Son fonctionnememt a été surtout étudié au niveau de la plaque motrice, mais il est présent partout dans le <strong>système nerveux</strong>. Il existe deux récepteurs de l&#8217;acétylcholine, tous deux présents dans le cortex : le récepteur nicotinique, donc l&#8217;antagoniste est la nicotine et le récepteur muscarinique sensible à la muscarine. D&#8217;autres drogues peuvent distinguer des sous-types au sein de ces deux grandes familles de récepteurs.<br />
Le récepteur nicotinique est un récepteur canal qui laisse passer les ions sodium quand il est activé. En revanche, le récepteur muscarinique est un récepteur de type métabotropique, ce qui signifie qu&#8217;il ne va pas ouvrir un canal ionique, mais synthétiser une molécule qui va avoir un effet sur le fonctionnement du neurone. Ce genre de récepteur est plus impliqué dans les phénomènes de régulation à moyen et long terme que dans la transmission du potentiel d&#8217;action. On parle ici plutôt de neuromodulation.<br />
Les neurones cholinergiques sont parmi les neurones plus touchés dans la maladie d&#8217;Alzheimer et les premiers à avoir été mis en évidence dans cette pathologie.</p>
<p>Les <strong>neuromédiateurs</strong><br />
Les neuromédiateurs sont des molécules similaires aux neurotransmetteurs (parfois une molécule peut avoir les deux rôles), mais qui sont émis non pas dans une fente synaptique, mais dans l&#8217;environnement cérébral. Ces molécules atteignent les neurones de façon non spécifique. Leur rôle n&#8217;est pas de propager un potentiel d&#8217;action au travers d&#8217;une synapse, mais de créer une ambiance moléculaire qui mettra le système nerveux dans un état précis.<br />
Dans le <strong>cortex</strong>, on connaît plusieurs molécules de ce type :<br />
•    la noradrénaline qui a le rôle d&#8217;un système d&#8217;urgence, potentialisant l&#8217;attention, la mémorisation et le rappel.<br />
•    la<strong> sérotonine</strong> ou l&#8217;hydroxy-tryptamine impliquée dans les cycles veille/sommeil, mais aussi le comportement alimentaire, sexuel et bien d&#8217;autres. Certains antidépresseurs et médicaments psychotropes agissent sur la recapture de la sérotonine et potentialise donc son effet.<br />
•    la <strong>dopamine</strong> impliquée dans le système de récompense.<br />
•    la mélatonine impliquée dans la régulation du cycle circadien, le contrôle hormonal et joue un rôle dans la dépression hivernale.<br />
Tous ces neuromédiateurs sont secrétés par des neurones dont le corps cellulaire est la plupart du temps dans le tronc cérébral. Cela permet à des structures phylogéniquement plus anciennes d&#8217;exercer un certain contrôle sur le cortex.</p>
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		<title>Le cerveau préhistorique</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 11:11:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution du cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[cortex]]></category>

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		<description><![CDATA[Un cerveau préhistorique ? Il vise très bien et c&#8217;est normal diront certains. Un caractère hérité de son très vieil ancêtre chasseur préhistorique, sans doute. Une sorte d&#8217;atavisme paléolithique ? Peut-on expliquer le sens de la précision des hommes par la présence d&#8217;une fonction préhistorique qui a perduré mais qui finalement n&#8217;a plus raison d&#8217;être [...]
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Un <strong>cerveau</strong> préhistorique ?</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-100" title="cerveau" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/cerveau1.jpg" alt="cerveau" width="128" height="98" /></p>
<p>Il vise très bien et c&#8217;est normal diront certains. Un caractère hérité de son très vieil ancêtre chasseur préhistorique, sans doute. Une sorte d&#8217;atavisme paléolithique ? Peut-on expliquer le sens de la précision des hommes par la présence d&#8217;une fonction préhistorique qui a perduré mais qui finalement n&#8217;a plus raison d&#8217;être ? Un <strong>cortex</strong> préhistorique plus trop adapté à la vie moderne.<br />
Si l&#8217;on suit cette hypothèse, tout devient très clair, mais aussi assez faux. Les chasseurs nomades devaient avoir un bon sens de l&#8217;orientation pour bien gérer leurs territoires, se taire pour ne pas se faire entendre de leurs proies et bien viser pour pouvoir manger. Quelques millénaires plus tard on obtient un homme qui a le sens de l&#8217;orientation malgré lui, qui parle finalement assez peu et qui lui aussi est assez précis… Donc finalement, les différences de comportement entre les hommes et les femmes d&#8217;aujourd&#8217;hui sont justes les restes de la division des tâches qui s&#8217;est opérée par le passé : l&#8217;homme à la chasse et la femme au campement. Beaucoup trop simple (et faux) pour être vrai.<br />
Un <strong>cerveau </strong>plastique<br />
Comment affirmer que nos ancêtres se répartissaient les tâches de cette façon ? Ce modèle est simplement le modèle de la société occidentale du XIXe siècle calqué sur un monde où ces informations nous échappent. D&#8217;ailleurs, les exemples ethnographiques ne manquent pas pour mettre à mal cette hypothèse. Il existe une très grande variabilité dans la répartition des tâches, selon les sociétés. Donc l&#8217;argument du gène ancestral qui perdure ne tient pas la route.<br />
De plus, nous naissons avec un cerveau inachevé, le même sans doute que nos anciens. Mais comme nous l&#8217;avons vu au cours des différents exemples, nous avons le cerveau que nous construisons. Hors pathologies et malformations, bébés, nous avons tous le même <strong>cortex</strong>. C&#8217;est bien notre vie, notre culture, notre éducation, nos expériences qui vont le sculpter.<br />
Toutes les différences qui nous font ne peuvent pas forcément s&#8217;expliquer par la biologie, bien au contraire. Notre environnement agit bien plus que l&#8217;on ne croit sur notre cerveau.</p>
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		<title>Aires sensorielles et cortex</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 15:41:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le cortex]]></category>
		<category><![CDATA[cerebrales]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Aires sensorielles chez l&#8217;homme</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-90" title="cortex" src="http://genie.fr/wp-content/uploads/2009/11/cortex1.jpg" alt="cortex" width="132" height="113" /></p>
<p>Trois aires <strong>cérébrales</strong> sont spécialisées dans le traitement des données sensorielles : le cortex visuel situé dans le lobe occipital, le cortex auditif dans le lobe temporal et le cortex somatosensoriel dans le lobe pariétal.<br />
Le cortex visuel est divisé en deux zones : le <strong>cortex</strong> visuel primaire qui est une projection directe de la rétine et effectue un traitement de bas niveau sur les données visuelles (identification des lignes, des couleurs, des sens de déplacements) et un cortex visuel secondaire qui rassemble ces éléments pour obtenir des objets ayant une forme, une couleur et un mouvement précis. Comme pour les informations motrices, les afférences de cette aire sont croisées, mais de façons différentes : l&#8217;hémisphère gauche ne reçoit pas les données en provenance de l&#8217;œil droit, mais en provenance de la partie droite du champ visuel de chaque œil.<br />
Le cortex auditif est organisé de façon similaire au cortex visuel. Il est situé dans le lobe temporal. Il comprend une aire auditive primaire qui identifie les fréquences et une aire auditive secondaire qui reconstitue les sons.<br />
Le<strong> cortex </strong>somatosensoriel est le reflet exact du cortex moteur primaire. Chaque organe y projette des afférences façon somatotopique. La taille de la zone affectée à chaque partie du corps est proportionnelle à la discrimination spatiale de la zone : main et visage y disposent donc des surfaces les plus importantes. Cette disposition est matérialisée par le concept d&#8217;homonculus sensitif. En revanche, les différents types de sensation ne semblent pas séparés à ce stade.</p>
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